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Une fois de retour aux États-Unis, Paul Kagame lance une deuxième guerre d’agression contre le Congo

Par A.R. Lokongo,28.04.2004

Paul Kagame ne jouit plus d’aucune crédibilité au sein de l’opinion internationale. Il ne peut plus vendre le génocide de 1994 qu’il a déclenché comme fond de commerce. Le mantra qu’il répète à tous ceux qui veulent l’entendre que l’est du Congo constitue encore un danger pour la sécurité du Rwanda ne rassure plus personne sauf les fascists comme lui. Alors il ne lui reste qu’à faire recours à ses pratiques fascistes, utilisant ses troupes pour continuer à piller les richesses du Congo et massacrer les Congolais dans les parties du Congo encore sous son contrôle par le RCD, le MLC, le RCD/N, l’UPC, le FAPC…interposés. Le malheur c’est qu’il y a certaines puissances bien connues de connivence avec les acteurs politiques au sein du gouvernement hétéroclite de Kinshasa dit de transition et issus du RCD, du MLC, du RCD/N, de l’UPC, le FAPC… qui soutiennent Kagame dans cette aventure criminelle et fasciste. Leur but c’est d’aboutir à une transition ratée et à la somalisation du Congo, sous prétexte que le peuple Congolais est déjà affaibli par des guerres, donc cette fois-ci ça va passer. JOSEPH KABILA AVAIT DONC RAISON DE DIRE QUE «LA TRANSITION EST UN CAUCHEMAR QU’IL FAUT VITE EN DECOUDRE AVEC.»

C’est pourquoi, une fois de retour aux États-Unis, Paul Kagame vient de lancer une deuxième guerre d’agression contre le Congo – comnme s’il y a reçu des ordres. Rappellons que l’administration Bush est à présent bûtée à une crise politique et économique sans précedente. D’ou le recourt aux geurres d’invasion pour venir à bout à cette crise économique. Celle de l’Iraq a déjà fait 30 millions de morts.

Nous n’admettrons jamais que notre intégrité territoriale et notre souverainété nationale soient mises en vente, et cela jusqu’au sacrifice suprême. Il y a des soldats Rwandais qui sont aussi tués par la population à l’est car elle a le ras-le bol avec des humiliations de toutes sortes: viols, pillage, massacres… Cela doit interpeller les acteurs au sommet de l’État à Kinshasa.

Que Kagame, Museveni, tout les Congolais et Rwando-Congolais qui agissent comme un Cheval de Troie à Kinshasa ainsi que tous leurs chefs d’outre-mer n’oublient pas qu’une deuxième guerre va souder davantage le peuple Congolais à l’unité et à la résistance. Les politiciens opportunistes qui adhéreront à ce plan maccabre seront soumis à un tamissage populaire et un lynchage politique.

Personne, même le tout puissant pays de l’Oncle Sam – maintenant bûté à une crise politique et économique sans précedence - ne peut vaincre la volonté de tout un peuple. La politique étrangère américaine qui se traduit par l’unilatéralisme existentialiste (prêché par les Néo-conservateurs qui ont servi sous l’administration de Reagan et des George Bush - père et fils), l’emploi de la force aveugle et des termes d’échanges commerciaux unilatéraux et inégalitaires ne font qu’engendrer la resistance. Référence à l’Irak et à Cancun. Les nations du monde entier, jaloux de leur souverainété nationales aspirent à une cohabitation pacifique entre les peuples caractérisée par l’interdépendance, le respect de la loi internationale et non par la domination ou la loi du plus fort. C’est exactement ces aspirations nobles qui poussent la mondialisation unilatérale et en sens unique à la rétenue. Sinon notre planète va sitôt exploser.

Le philosophe Allemand Emmanuel Kant qui évolua pendant l’Age des Lumières n’avait-il pas raison quand il a déclaré: «Nous sommes inévitablement condamnés à vivre les uns à côté des autres.»
Alors pourquoi chercher à exterminer les autres?

 

Présentation de neuf prisonniers rwandais capturés à l'Est de la RDC

 

 

Une marche réclamant le retour de la paix en RDC organisée mercredi le 23 avril 2003 à Kinshasa par Werrason



Réportage avec photos sur digitalcongo.net


"Le Congo a un besoin crucial des nationalistes sérieux"

Dans un interview avec digitalcongo.net du 11 avril 2003, Ludo Martens fait le point de la situation politique au Congo