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Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele

 

 

 

 

 

 

Le Congo a-t-il mis tous ses oeufs dans un seul pannier?

Aujourd’hui c’est le 17 Mai 2004: Nous commémorons la Libération du 17 Mai 1997 quand Mzee Laurent Désiré Kabila, le Soldat du peuple chassa du pouvoir l’assasin du peuple, nous avons cité Mobutu Sese Seko Kuku Gwendu Wazabanga.

Par A.R. Lokongo, 17 mai 2004

La date de la libération du 17 Mai ainsi que celle de l’indépendance du Congo conquise le 30 juin 1960 (que nous commémorerons dans quelques semaines) sont d’une très grande importance dans l’histoire de notre pays, la République Démocratique du Congo. Toutes les deux dates nous rappellent non seulement la libération du joug dictatorial et colonial, mais aussi le réfus par les forces impérialistes externes de voir le Congo reussir son indépendance politique et économique – allusion à l’assassinat combien ignoble de Patrice Lumumba, de Pierre Mulele et de Laurent Désiré Kabila (traités de tous les noms et detoutes les étiquettes: dictateurs, sanguinaires, colonialistes, terroristes, communistes…), l’établissement d’un régime compradore, kléptocratique et sanguinaire pendant 37 ans, l’anéatissement des mouvements des masses révolutionaires et populaires anti-coloniales d’abord puis dréssés contre le plan diabolique de partitioner le Congo pour mieux l’exploiter à travers la guerre d’agression, de rapine et d’invasion nous imposée par la coalition anglo-américano-rwando-ougando-burundaise avec la complicité des soit-disant rebelles Congolais et Tutsi Congolais d’origine rwandaise, des rebelles crées de toutes pièces, tous corrompus par les forces externes.

En face de cette agression et de l’occupation de presque la moitié de notre pays; en face de l’intervention de L’ONUC (en 1960) et de la MONUC (2001), visiblement manipulée par la France , La Belgique et les États-Unis d’abord dans le cas de l’ONUC, ensuite par la coalition anglo-américano-rwnado-ougando-burundaise dans le cas de la MONUC; le peuple Congolais, dréssé comme un seul homme a résisté et défendu sa souverainété nationale et l’intégrité territoriale de son pays, malgré le désarroi et l’ampleur de toutes ces occupations: massacres, génocide (dont 5 million de Congolais ont été victimes), pillage systematique des richesses du Congo.

Aujourd’hui c’est le 17 Mai 2004: Nous commémorons la Libération du 17 Mai 1997 quand Mzee Laurent Désiré Kabila, le Soldat du peuple chassa du pouvoir l’assasin du peuple, nous avons cité Mobutu Sese Seko Kuku Gwendu Wazabanga. Cette commémoration se déroule dans un contexte politique marqué par la période de transition au Congo de Joseph Kabila.

Ce dernier a fait des concéssions les plus humiliantes et inacceptables, partageant presque tout le pouvoir avec ceux qui sont déjà responsables de crimes économiques et de crimes contre l’humanité, donc les soit-disant rebelles Congolais, ces rebelles crées de toutes pièces, tous corrompus par les forces externes; un partage «équitable et équilibré» qui va de l’espace présidentiel, en passant par les ministères jusqu’aux gouvernorats des provinces, la diplomatie et les régions militaires. Tout cela pour sauver d’abord l’essentiel, c’est-à-dire, la souverainété nationale et l’intégrité territoriale de son pays, et de conduire le peuple Congolais aux élections dans le delai imparti par la constitution de la transition.

Nous esperons donc qu’après avoir fait toutes les concessions possibbles et se misés sur les élections prévues au moi de juin 2005, les nationalistes révolutionaires Congolais n’ont pas mis tous leurs oeufs dans un seul pannier. En effet, il ne sera pas facile de balayer d’un seul coup de balaie toute cette précedente, cette pourriture, tourner le revers en un seul coup de main, réparer cette anomalie et rétablir l’ordre tel que nous léguer par Lumumba, Mulele et Laurent Désiré Kabila, ou en découdre avec une transition tout à fait cauchemardesque. Tout peut arriver avant cette date butoire de juin 2005, compte tenu du fait que les autres sont toujours soutenus par les grandes puissances externes qui n’ont pas encore abandonné le plan diabolique qu’elles ont sur la RDC: la partitioner pour mieux l’exploiter. EN TOUS CAS WILLIAM SWING NE LE CACHE PAS.

Le processus de privatisation poursuit son bon court avec des companies minières privées créees de toutes pièces pendant la transition et des contrats allant jusqu’à 38 ans sont signés avec les multinationales occidenatales toujours pendant la période de transition!

Face à cette situation, les nationalistes révolutionaires Congolais doivent sans plus tergiverser, sans plus perdre le temps, puiser dans leur riche tradition révolutinaire, en reaffirmant solennellement :

  • que les richesses du Congo et les moyens de production appartiennent avant tout au peuple Congolais qui rejette toute forme de colonisation ou de domination d’ordre politique et économique d’où qu’elles viennent;
  • que les laquins et les valets locaux Congolais qui vivent au crochet de l’impérialisme et qui ne doivent leur existence qu’en se prostituant et en se mettant au services des intérèts étrangers sont bien connus et demeurent les prémières cibles de la lutte populaire et qu’un verdict populaire les attend à l’issue des élections démocratiques, libres et transparentes (esperons bien qu’elles auront lieu);
  • Que le salut du Congo ne réside nulle part ailleurs que dans l’organisation des masses populaires pour créer assez de force pour être capable à tenir tête face à l’impérialisme et au néocolonialisme; donc dans l’organisation d’un pouvoir démocratique et populaire partant de la base au sommet.
  • Que pour se libérer, les Congolais ne doivent compter que sur leurs propres efforts, leurs propres forces. «L’indépendance cadeau n’existe pas» disait Patrice Lumumba.
  • Que pour libérer un grand pays d’importance stratégique comme le Congo, la forme principale devra être la lutte armée et toutes les autres formes de lutte doivent être employées comme appoints à cette principale forme. Pendant 37 ans, tous les conclaves, toutes les conférences nationales souveraines n’ont fait que renforcer la dictature. Il fallait attendre un certain 17 mai pour que Laurent Désiré Kabila à la tête d’une lutte armée populaire vienne au chevet d’un peuple Congolais longtemps mâté.