Accueil
Page P.E. Lumumba
Page P. Mulele
Page L.D. Kabila
Discours de J. Kabila
Crimes du Mobutisme
Briefing Actualité
Synthèse de la semaine
Liens
Communiqués
Qui sommes-nous?
Contact
Actualites internationales
Votre réaction sur ce site

Archive d'articles
Archive des réactions de 2003-2004


Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele

 

 

 

 

 

 

Avec Joseph Kabila nous marcherons vers les elections et vers la défaite des ennemis jurés du peuple congolais!

Par A.R. Lokongo, 11.06.2004

Les loups sont dans la bergerie! Nous ne cessions de le dire. Il est très difficile de les detecter, mais l’affaire Eric Lenge vient de nous donner raison. Le réseau international des semeurs de troubles avec ses rélais locaux n’est pas à sa dernière stratégie. Le Chef de l’État doit bien balayer les écuries autour de lui et bien faire passer les nouveaux venus aux cribles.

Et pourquoi Joseph Kabila est spécifiquement visé? C’est parceque les ennemis du peuple Congolais sont gênés. Ils se rendent compte que le peuple congolais n’oubliera jamais les 5 millions de morts et n’acceptera jamais l’impunité pour les responsables de ce genocide.

Ils savent que Joseph Kabila ne cedera pas aux pressions sur l’essentiel, c’est-à-dire l’intégrité territoriale de notre pays, notre souverainété politique et économique qui ne sont pas du tout négotiables!

Sang froid, vigiliance et résistance'

Joseph Kabila a declaré à la television qu’il n’acceptera jamais que la transition soit perturbée et que les elections soient sabotées. Il a appelé la population au calme, à la vigilance et à la résistance. C’est parceque le Président sait que les ennemis ne désarment pas et qu’ils essayeront encore d’autres coups bas.

C’est pourquoi ils veulent coûte que coûte eliminer physiquement et politiquement un Joseph Kabila qui a choisi librement de marcher sur les pas de Patrice Lumumba, de Pierre Mulele et de Laurent Désiré Kabila. Les héros qui nous ont indiqué la voie vers la vraie indépendance et la liberté de notre pays.

Quand leurs tentatives d’assassinat et de coup d’Etats échouent, les ennemis du peuple congolais emploient quand même l’effet de ces actions pour sémer le désordre. Ces gens prospèrent toujours dans le désordre. Car tant qu’il y a desordre au Congo, ils pourront en tirer profit indéfinement. Ce à quoi Joseph Kabila à l’instar de Patrice Lumumba, de Pierre Mulele et de Laurent Désiré Kabila s’oppose et veut en découdre. Il a comme objectif conduire le peuple Congolais aux élections!

Mais quand ils entendent le mot «élection», ils s’agitent comme un diable dans un bénitier, multipliant des subterfuges (coup bas, tentatives de coups d’état, de partition du territoire national, mutineries, caches d’armes, assassinats, détournements, que sais-je encore?) pour eviter d'aller aux élections. Ils ont peur du verdict populaire qui sera sans aucun doute catastrophique à leur égard. C’est pourquoi ils veulent prendre tout un peuple en otage. Ils ont des comptes à régler avec le peuple dépuis le premier coup d’état de Mobutu en passant par le 2 août 1998 jusqu’à ce jour. En tous cas, ils le savent très bien.

Des semeurs de troubles

Je veux donner un exemple: A Bruxelles est édité un journal avec le beau nom “Congo indépendant”. Mais à vrai dire, c’est un journal mobutiste, payé par ces même gens qui ont acheté de belles villas dans les quartiers chiques à la périphérie de Bruxelles avec l’argent qu’ils ont volé au Congo. Ce journal a le culot de citer un de leurs “amis” à Kinshasa sur la tentative de coup d’Etat : “Il règne une atmosphère de fin de règne à Kinshasa. Le pouvoir est par terre. " Le petit " (entendez : Joseph Kabila, Ndlr) ne maîtrise plus rien. Il ne manque qu’un homme courageux pour ramasser le pouvoir."

Vraiment ces gens n’ont aucune honte! Ils n’écoutent jamais le peuple, ils n’écoutent que leur propre voix. Et ils pensent que quand ils parlent fort et ils paient ceux qui les écoutent, que leur opinion l’emportera. Et bien, ils se trompent lourdement. Un ami a noté quelques reactions cités à la radio à Kinshasa. Les voici

  • Un pasteur de Bukavu : « La population condamne avec la dernière énergie ce coup qui a mis en danger le processus de transition. Nous sommes encore une fois infiltré par des ennemis et nous devons rester très vigilants ».
  • Yves Mubandu, gouverneur de Mbandaka : « Ici il y a la condamnation la plus totale de cette tentative de coup d’état. Ce sons des ennemis de la paix. Tout le monde est derrière le schéma 1+4. Pendant toute la journée la population cherchait les dernières informations de KIN par téléphone. »
  • Théophile Kayumbu à Kananga : « La population s’est rassemblée à l’hôtel de ville et le centre protestant. Nous condamnons ce qui vient de se passer et nous attendons les élections. Il y a la condamnation la plus totale de cette tentative. Que l’état prenne ses responsabilités pour que ces gens ne réussissent plus. La société civile prépare un communique que nous allons remettre au chef de l’état. Ceci pour encourager le chef de l’état et décourager les ennemis de la transition. »
  • Matadi « La population a désavoué ce coup de force. Nous voudrions qu’il y ait la paix. Les gens sont très mécontents de ce coup ; nous voulons que les insurgés soient punis pour que ca ne se reproduit pas. »

Heureusement, la seule chose qu’ils n’ont pas réussie jusqu’alors c’est de tourner le peuple contre Joseph Kabila et ils ne réussiront pas là dessus parceque nous, les nationalistes le leur empêcheront.
Joseph Kabila fait partie du peuple et à longue écheanche il se remettra aux mains du peuple. La dictature ne sera plus tolérée dans notre pays.

Mzee Kabila disait: «Erreurs oui…Trahison jamais!» Jamais plus personne ne pourra freiner la roue de l'histoire au Congo. Plus de tergiversations. Nous allons aux élections. Nous savons que pour y arriver, il nous faudra passer par une période pénible avec 1 président + 4 vice, un gouvernement monstre (60 ministres) etc... Une période dans laquelle nous devons tolérer des criminels qui peuvent agir en toute liberté à Kinshasa et qui se trouvent même au sein des institutions de la transition. Mais ils seront obligés par le peuple de lui accompagner dans ce parcours jusqu'aux elections ... disons jusqu'à leur défaite!