Accueil
Page P.E. Lumumba
Page P. Mulele
Page L.D. Kabila
Discours de J. Kabila
Crimes du Mobutisme
Briefing Actualité
Synthèse de la semaine
Liens
Communiqués
Qui sommes-nous?
Contact
Actualites internationales
Votre réaction sur ce site

Archive d'articles
Archive des réactions de 2003-2004


Commémoration du 35ème anniversaire de la mort de Pierre Mulele

 

 

 

 

 

 

Les mercenaires ont été toujours sur la scène dans les territoires occupés ce qui complique le processus de paix

Par A.R.Lokongo, 15 juin 2004

Si la guerre, c‚est aussi du business, comme on dit, et bien la compagnie des barbouzes Sud-Africains dénommée Executive Outcome (EO) est sûre de ne pas manquer «l‚opportunité» qu‚offre la guerre d‚invasion et d‚agression injustement imposée au peuple Congolais par la coalition anglo-américano-rwando-ougando-burundaise à travers des traîtres Congolais interposés.
Ayant été contrait de fermer ses activités en 1998, après des opérations lucratives mais criminelles pendant plus d‚une décennie auprès de l‚UNITA de Jonas Savimbi en Angola, et de FRU de Foday Sankoh en Sierra Leone, l‚EO - qui continue d‚opérer illégallement au su et au vu du gouvernement Sud Africains jamais embarrasé - est maintenant au service de Paul Kagame et de Yoweri Museveni à travers le RCD-Goma et le MLC interposés. Ce qui explique non seulement le fait que les massacres et les actes d‚anthropophage d‚une grande ampleur sont devenus le lot quotidien des Congolais (plusieurs sont entérrés vivants) dans les territoires occupés mais aussi complique le processus de paix. C‚est ainsi que les barbouzes de l‚EO venant tout droit des bases de l‚UNITA (avant la mort de Savimbi) ont plusieures fois exhibé leur savoir faire dans les massacres répétés de Kisangani et dans tout l‚est de la République Démocratique du Congo; pour le compte du Rwanda et de son RCD, et au nord-est (plus précisement à Mambasa) pour le compte de l‚Ouganda et de son MLC, UPC, RCD-National∑que sais-je encore?
Les agresseurs et leurs hommes de pailles Congolais jouissent aussi des services des mercenaires et pilotes Ukraniens, qui sont maintenant signalés en Côte d‚Ivoire. C‚est pourquoi, desormais, les milieux d‚affaires occidentales se réfèrent à Jean Pierre Bemba comme «le Savimbi du Congo» - c‚est devenu un sobriquet courant ˆ mais ils le portent encore sur leurs bras malgré ses crimes de guerre et crimes contre l‚humanité, encouragés peut être par le soutien manifeste que lui offre la Belgique. Preuve? C‚était étonnant de voir André Flahaut, le ministre Belge de la défense serrer la main de Jean Pierre Bemba à l‚aéroport de Gwadolite, le 15 janvier 2003, devant tous les caméras du monde, ce jour même ou le Conseil de Sécurité n‚a pas seulement confirmé les actes de cannibalisme perpétrés par les hommes de Bemba en Ituri, mais aussi les a vivement condamnés.