Le
site emploit la recette fasciste fabriquée par Goebels:
"mentez, mentez, il y a toujours quelque chose qui restera
dans la tête des gens". On peut y lire et relire
quotidiennement des mensonges tels que :
Ainsi
les mobutistes veulent traîner les congolais dans la confusion
par une démagogie d'intoxication fasciste. Prenons l'histoire
que Joseph Kabila ne serait pas le fils Laurent Kabila. Même
dans le fameux livre, pourtant très critique envers Kabila,
écrit par le chercheur belge, Erik Kennes, on, peut lire
: "Une longue controverse se poursuit jusqu'à
ce jour autour de la parenté de Joseph kabila. ... En l'occurence,
les nombreuses précisions que nous avons receuillies sur
la naissance et la jeunesse de Joseph Kabila nous conduisent à
accepter la version que Kabila et Sifa Maanya sont effectivement
les parents de Joseph Kabila." (1)
Et l'auteur, qui pour le reste ne
rate aucune occasion pour dénigrer et critiquer Kabila,
cite de nombreuses précisions et détails qu'il a
découvert et qui l'amènent à sa conclusion.
Mais
derrière ces mensonges fascistes, les mobutistes montrent
leur vraies intentions en martelant sur les thèmes qui
sont pour ces messieurs vraiment la vérité et qui
sont:
Il
est amusant d’entendre et de lire de la part de ces grands
seigneurs mobutistes que “sous Mobutu cette humiliation
n’aurait pas été possible”. Quand
ils parlent de "cette humiliation", ils parlent des
provocatons par Mutebusi, Nkunda et dernièrement le retrait
d'une semaine de Ruberwa.
Or,
personne ne peut nier que ces provocations spectaculaires contre
le peuple congolais ont aboutis à chaque reprise dans une
défaite pour les provocateurs. L'occupation de Bukavu,
le retrait du RCD de la transition : chaque fois ce sont les provocateurs
qui sont tombés dans leur propre piège et qui ont
étés humiliés et isolés. Et que la
majorité des observateurs doivent reconnaître que
cela est due à la politique intelligent et habile du Président
Joseph Kabila.
Mais
surtout les discours nostalgiques de Ngbanda et de Kengo sur leurs
"années d'or sous Mobutu", font rire
:
Tout
le monde se souvient comment, pendant la guerre de libération
en 1996, l’armée de Mobutu a carrément implosée
devant la marche de l’AFDL, qui était applaudi par
le peuple partout où ses troupes passaient.
En
fait ces dinosaures mobutistes sont les derniers qui pourraient
se profiler comme "défenseurs de la patrie"
parceque ils ont été, eux-mêmes, directement
ou indirectement engagés dans le lancement de la guerre
d’agression. En effet, un grand nombre de barons mobutistes
se sont précipités dans une alliance avec ce Kagame
qu'ils aiment à fustiger aujourd'hui.
Souvenons
nous que Thambwe Mwamba, protégé de Kengo, président
de son parti l’UDI, financier ensemble avec Pay Pay de ce
parti de Kengo, a été une des premières personalités
congolaises à rejoindre le RCD en août 98.
C’est
bien ce monsieur qui dans le fameux mois d'août 1998 : “la
marche de nos troupes sur Kinshasa est irreversible. Kinshasa
va être pris. Nous prendrons ensuite Kisangani et Lubumbashi.
Je n’ais pas rejoint la rebellion. Je suis au contraire
l’un des cerveaux du soulèvement, l’un des
concepteurs.” (2)
Pardon,
Thambwe l’un des cerveaux de la rebellion? On peut se poser
la question si ce monsieur pourrait bien agir seul, sans les directives
de son maître, Kengo Wa Dondo? Plusieurs sources parlent
d'ailleurs des voyages secrets que Kengo aurait faits pendant
les mois de juin et juillet 98 entre Paris, Kigali et Washington.
(3)
En
tout cas personne peut croire que des gens comme Thambwe, Pay
Pay et aussi Lunda Bululu, le ministre des Affaire Etrangères
dans le gouvernement de Kengo auraient jamais pu joindre dès
la première heure le RCD sans l’accord de Kengo Wa
Dondo.
Les
Kengo et Ngbanda feraient mieux de arrêter leur subversion
qui ne peut qu'amener le Congo dans la catastrophe.
notes:
1.
"Essai biographique sur Laurent Désiré Kabila"
par Erik kennes, Institut Africain-Cedaf, Tervuren, 2003, pp 298-300.
2. Le Soft du 14 août 1998.
3.Entre autres Africa Information and Publishing
Service, 3 août; Executive Intelligence Review, 21 août
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