Reportage-photo
de la visite au Palais de marbre le dimanche 16 janvier 2005 à
l'occasion de la commemoration de lassassinat de Laurent Désiré
kabila

Après
le culte inter religieux célébré dans la
matinée de dimanche au mausolée où repose
pour l’éternité le corps de feu le Président
Laurent-Désiré Kabila, de nombreux kinois ont pris
d’assaut le Palais de Marbre pour visiter le mémorial
dédié au défunt.

En
attendant dans la file, les gens pouvaient regarder une exposition
de photos sur la vie de Laurent Désiré Kabila dans
la maquis et comme Président de la RDC.



Le
lieu même où un certain 16 Janvier 2001, Mzee Kabila
fut son sacrifice suprême près de quatre ans après
la libération ses troupes du peuple congolais de la dictature.


Plusieurs
personnalités ont pris part à cette cérémonie
de visite. Parmi elles les membres du Gouvernement avec en tête,
le Vice-Président en charge de la Réconstruction,
M. Yerodia Abdoulaye Ndombasi , son compagnon de lutte, de membres
de la famille du défunt dont l’une de ses filles,
Mme Jaynet Kabila, Présidente de la Fondation qui porte
le nom de leur père, des officiers des Forces armées
de la Rdc (Fardc)...

Une
délégation des Forces Nationalistes Révolutionnaires
du Congo (sauf le soldat). En rouge : le camarade Robert Tshishimbi
Nsenda, Vice-Président des FNRC.
Lisez
Déclarations des Forces Nationalistes Révolutionnaires
du Congo à l’occasion :
du 4 ème anniversaire
de l’assassinat de Mzee Kabila , le 16 janvier 2001
du 44ème anniversaire
de l’assassinat de Patrice Emery Lumumba, le 17 janvier
1961

Pendant
tout le weekend, la télévision a fait une émission
non-stop sur la vie et l'oeuvre du feu Président Laurent
Désiré Kabila. Il y avait des témoignages,
des images des funérailles en 2001, le deuil du peuple...
Dimanche après-midi, les journalistes étaient nombreux.
Vous les voyez ci-dessus entourant le vice-président Abdoulay
Yerodia.Ci-dessous : une équipe de télévision
prend un interview de Ludo Martens, auteur du livre "Kabila
et la révolution congolaise, Panafricanisme ou néocolonialisme?"

