Actualités

 


Qui sommes-
nous?

 

Page Lumumba

 

Tshisekedi, Ruberwa, Bemba et…les mobutistes se sont donné rendez-vous à Kinshasa

Comme lors de l’assassinat de Laurent Kabila, en janvier 2000, à Brazzaville !

Georges Alves

Bruxelles, 6 octobre 2003 - Le président de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), Etienne Tshisekedi, a annoncé la volonté de son parti de se tenir à l’écart des institutions de la transition en cours en République Démocratique du Congo. Mais son parti se dit disposé à intégrer les institutions citoyennes, notamment la « Commission Vérité et Réconciliation », la « Haute Autorité des Médias »…Tshisekedi qui s’exprimait au cours d’une conférence de presse à l’occasion de son retour au pays la semaine dernière, a déclaré que son parti vise plutôt les élections prévues dans deux ans.

Le leader politique de l’UDPS revient d’un exil volontaire de deux années en Afrique du Sud. Exil qui a mené le septuagénaire qui se dit « leader de l’opposition non armée » à fricoter avec les criminels les plus voraces, commanditaires et exécutants de l’agression contre le Congo, parmi lesquels le chef militariste rwandais, Paul Kagame.

Le retour du leader de l’UDPS intervient dans un contexte on ne peu plus particulier. De nombreuses infiltrations d’ex-rebelles ou soldats mobutistes sont signalées dans la capitale congolaise ces derniers temps. On parle aussi de coup d’état en gestation. De plus, apprend-on des médias occidentaux, les mobutistes n’ont jamais été aussi actifs en Europe. A Bruxelles, ils se retrouvent souvent avec des partisans de l’ex-rébellion de Jean-Pierre Bemba. Selon les échos de ces messes noires, le recrutement de nouveaux adhérents irait bon train.

Pour rappel, lors de l’assassinat de Laurent-désiré Kabila, en janvier 2000, Brazzaville avait servi de lieu de rendez-vous à tous ceux qui devaient partager le pouvoir à l’autre rive après le meurtre de Mzee : Kengo wa Dondo, Monsegwo, Bemba, mais aussi des émissaires de la fameuse communauté internationale dont Ket Masire, l’ancien chef d’Etat du Botswana et médiateur du fameux dialogue intercongolais.
« Entre le sentiment d’une justice pénale rigoureuse et la nécessité de réconciliation, il faut choisir »

On peut se demander, cette fois-ci, si la capitale congolaise n’est pas devenue elle-même, le pool du rassemblement de tous ces comploteurs. Azarias Ruberwa n’a pas eu, par exemple, du mal à ramener à Kinshasa, le 28 septembre, son groupe parlementaire anticongolais. Le chef du RCD (Rassemblement congolais pour la démocratie) entend également faire venir dans un proche avenir d’autres criminel patentés, notamment le Général Nkunda et les Colonels Ruhorimbere et Gichondo qui craignent jusqu’ici de fouler le sol kinois en raison des crimes de guerre qui leur sont imputés par les organisations de défense des droits de l’homme congolaises et internationales lors de la répression de mai 2002 à Kisangani, crimes confirmés par une enquête des Nations unies.

Ce rassemblement explosif aurait pour justification, officiellement, la réconciliation nationale. L’ancien réfugié rwandais aujourd’hui vice-président du Congo demeure formel là-dessus : « Entre le sentiment d’une justice pénale rigoureuse et la nécessité de réconciliation, il faut choisir », affirme-t-il avec arrogance et suffisance. Ainsi, selon Ruberwa, les Congolais doivent soit accepter d’absoudre totalement les crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis par les agresseurs rwandais et leurs collabos congolais ou continuer à subir les affres de massacres que ces mêmes agresseurs et leurs complices leur infligent depuis 5 ans et dont le bilan s’élève à ce jour à près de 4 million de morts !

Les spécialistes disent que le pouvoir rend fou et il y a de quoi y croire. Hier, qui pouvait ne pas imaginer que le jeune Azarias Ruberwa, avocat au barreau de Lubumbashi, avait pour souci majeur de combattre l’injustice qui a fait de lui un réfugié dans un pays étranger? Aujourd’hui, Ruberwa a vite fait d’oublier sa toge de juriste pour servir le système barbare qui l’obligea autrefois à quitter son pays d’origine, le Rwanda. Cependant, le jeune avocat d’origine rwandaise ne serait pas allé si loin dans son mépris pour les millions de victimes congolaises et dans sa folie des grandeurs si les Tshisekedi, Bemba, Onussumba et d’autres Congolais ne lui avaient pas prêté main forte !

Cet article a été repris de notre site en Belgique.
http://www.deboutcongolais.be.tf

 

Incident regrettable : un garde de Ruberwa sème la panique avec son revolver chargé à l’entrée du premier conseil du gouvernement présidé vendredi par le Chef de l’Etat

Après une crise inutile, les ministres Rcd et Mlc prêtent serment ce Jeudi

Transition piégée: Bizima Karaha prend le pouvoir à Kinshasa entre le 25 juillet et le 15 août 2003

 

Présentation de neuf prisonniers rwandais capturés à l'Est de la RDC

Armée : la proposition du gouvernement met le Rcd-Goma K.O.

L'armée rwandaise a utilisé des hélicoptères lance-flammes dans la conquête de Kanyabayonga

La France prête à diriger une force à Bunia

Bunia: la Monuc dénonce les menaces de Thomas Lubanga contre les déplacés de guerre

Commission de suivi: les décisions prises ensemble sont d’application en attendant le retour du Rcd à Kinshasa

Commission de suivi : mise sur pied d’un nouveau calendrier : Arthur Z’Ahidi Ngoma confirmé Vice-Président de l’opposition

Le Général-Major Joseph Kabila a présidé ce samedi un grand défilé militaire à Kinshasa pour commémorer le 6ème anniversaire de la révolution du 17 mai

Un membre du Rcd-Goma forge l’alibi à Kinshasa

Massacres de l’Ituri : accords de cessez-le-feu à Dar-en-Salaam

La Monuc laisse Kagame et Museveni poursuivre la guerre en R.D.C. alors que Joseph Kabila a tout concédé

L’Upc ayant reconquis Bunia; probable retour des troupes ougandaises en République Démocratique du Congo

Une marche réclamant le retour de la paix en RDC organisée mercredi le 23 avril à Kinshasa par Werrason



Réportage avec photos sur digitalcongo.net


"Le Congo a un besoin crucial des nationalistes sérieux"

Dans un interview avec digitalcongo.net du 11 avril 2003, Ludo Martens fait le point de la situation politique au Congo