NON AUX FAUTEURS DE GUERRE CIVILE à KINSHASA!
POUR UN POUVOIR NATIONALISTE FORT ! 
Les forces nationalistes révolutionnaires congolaises,
réunies dans la Coordination Lumumbiste - Muleliste - Kabiliste,
coordination qui est provisoire et ouverte à tous, appellent le
peuple congolais à la plus haute vigilance face aux graves menaces
qui pèsent sur le CONGO.
A Pretoria, les Américains, Sud-Africains, Rwandais
et de leurs alliés congolais sont décidés à
imposer à la tête du Congo des criminels, des traîtres
à la Patrie et des mobutistes détestés par toute
la population. Ce sont ces forces, les pires ennemis du Congo indépendant,
qui ont voulu imposer le soi-disant "Accord global et inclusif",
publié ce 13 décembre 2002. Le point 8 prévoit "l'amnistie
pour les faits de guerre", ce qui veut dire qu'il ne reconnaît
pas que le Congo a subi une de guerre d'agression. Il ne reconnaît
pas que de traîtres à la Patrie ont servi les agresseurs
rwando-ougandais. Ensuite, l'agent américain Mbeki a imposé
ceci, au point B.d.: "La Présidence est composée du
Président et de quatre Vice-Présidents". Le Congo aura
donc une Présidence à CINQ têtes! Un monstre jamais
vu! Le document parle continuellement d'un "partage équitable
du pouvoir", ce qui veut dire que le rwandais Ruberwa a autant de
pouvoir que Joseph Kabila, que le mobutiste et agent ougandais Bemba a
également autant de pouvoir que le Président nationaliste
actuel! Le gouvernement légal et légitime aura seulement
94 députés contre 188 députés criminels et
traîtres du RCD et MLC et 94 de l'opposition à Kabila! !
Mbeki-Bush veulent imposer 4 vice-présidents qui sont en fait quatre
Premiers ministres, puisqu'ils dirigeront chacun un quart du conseil des
ministres: le RCD dirigera la Commission Politique, le MLC le Commission
Economique, et le gouvernement et l'opposition auront des Commissions
secondaires. L'armée sera dirigée par un "Conseil supérieure
de la Défense" qui compte cinq hommes du pouvoir nationaliste,
six hommes de la rébellion-agression et un opposant.
Il y aura un "Comité de suivi de l'Accord
chargé de la Défense et de la Sécurité"
composé de 6 rebelles et de 3 gouvernementaux, 3 opposants et 3
"société civile", puis 2 RCD-ML, 2 RCD-N et 2
Mai-Mai...
L'Annexe V, 5 dit : "Dès l'entrée en vigueur du présent
Accord, toutes les forces armées seront placées sous le
contrôle du Comité intérimaire". Donc, dès
la signature de cet accord, les FAC seront placées sous la direction
des criminels du RCD et du MLC! En clair : Mbeki et Bush veulent créer
l'anarchie totale au sein de l'armée pour pouvoir intervenir directement
au Congo. En plus, les génocidaires qui ont tué 4.000.000
Congolais feront automatiquement partie de l'armée congolaise!
De nombreux officiers et soldats rwandais se font passer pour des "Congolais",
comme l'a dit le Rapport de l'ONU. Ils entreront en bloc dans la nouvelle
armée au nom du "partage équitable" ! Annexe V,
pt. 6: "Toutes les forces déclarées par les Parties
deviendront des forces armées nationales". En conclusion :
ce qui se prépare à Pretoria, c'est un coup d'état
militaire, réalisé par les Américains, les Sud-Africains,
les Rwandais et leurs alliés congolais du RDC-MLC-UDPS-MPR.
La guerre d'agression et le complot de Lusaka pour renverser
le pouvoir nationaliste de Kabila
Ce 2 août 1998, l'opposition néocoloniale
au régime nationaliste issu du 17 mai 1997 s'est divisée
en opposition armée, dite 'rébellion' et en opposition politique.
Mais une partie de cette opposition entretenait des relations suivies
avec les rebelles-agresseurs et avait le même programme : éliminer
Kabila et son pouvoir nationaliste.
Après l'échec de la guerre - éclair, le même
objectif a été poursuivi par l'Accord de Lusaka que les
Américains et Sud-Africains ont imposé par chantage. Maintenant
les commanditaires de la guerre eux-mêmes le reconnaissent puisque
dans le rapport de l'International Crisis Group du 16 mars 2001 ils écrivent
et nous citons : "Le Président Congolais a été
contraint de signer l'Accord de cessez-le feu Lusaka qui avait comme but
de réaliser son écartement du pouvoir ". "La configuration
des discussions tracée dans l'accord de Lusaka a été
expressément dessinée pour renverser le régime de
Laurent Kabila, Président de l'époque, en le forçant
de négocier sur une base d'égalité avec ses nombreux
opposants. Le même sort attend son fils Joseph, s'il entre dans
le dialogue. " fin de citation.
L'alliance anti-patriotique entre la rébellion et la partie dominante
de l'opposition politique non armée fut complètement dévoilée
le 30 avril 2001, lorsque ensemble, elles ont créé l'Union
des Forces Congolaises pour le respect intégral de l'Accord de
Lusaka et la tenue du Dialogue Intercongolais, UPAD en sigle.
Ce complot reçut une nouvelle confirmation le 25 avril 2002, lorsque
le RCD, réduit à une poignée de fanatiques de Kagame,
a conclu une "Alliance pour la Sauvegarde du Dialogue Intercongolais"
ASD en sigle, avec Tshisekedi, Katebe Katoto, Kitenge Yezu, Tshimbombo
Mukuna, Likiyo Lompela, Tshipampa Mpuila...
Non à l'impunité pour les collabos, les
criminels et les génocidaires
Aujourd'hui, à Pretoria, la grande majorité
des mobutistes-tshisekedistes qui représentent la vieille classe
politique qui a démontré son incurie et les rebelles poursuivent
exactement le même objectif : éliminer définitivement
les nationalistes du pouvoir et réinstaller, à la tête
de l'Etat, des Congolais défenseurs des intérêts des
Américains, des Anglais, des Sud-Africains et dans une moindre
mesure ceux des Rwandais et des Ougandais. En somme ils veulent le retour,
dans notre pays, du néocolonialisme comme à l'époque
mobutiste. Dans la bouche des rebelles et des opposants non patriotes
la "réconciliation" et le "gouvernement inclusif
d'union nationale" ne sont que des mots d'ordre hypocrites utilisés
pour revenir au pouvoir et se venger des nationalistes ! En effet comment
pourrait-on concevoir une réconciliation entre le peuple congolais
et ceux qui sont à la base de la mort de plus de quatre millions
de congolais ?
Aucun Congolais qui veut honorer la mémoire des 4.000.000 de compatriotes
morts sous les coups de l'agression-rébellion, ne peut se "réconcilier"
avec les criminels et leur accorder l'immunité.
Dès maintenant nous lançons un appel à former, au
sein de la population, des équipes spécialisées qui
enquêteront sur tous les crimes économiques et tous les crimes
de sang que les mobutistes ont commis de 1960 à 1997, et cela en
partant des Rapports des Assassinats et des Biens Mal Acquis de la CNS.
Nous appelons également à créer une Commission d'Enquête
pour réunir toutes les preuves sur les crimes politiques et économiques
et sur les crimes de sang commis par les chefs rebelles. Ces deux dossiers
pourront servir devant un Tribunal congolais spécial constitué
sous la Troisième République. Comme lors de la Conférence
Nationale rendre imprescriptibles les crimes économiques et de
sang perpétré par les rebelles et leurs complices infiltrés
dans les rouages du pouvoir à Kinshasa.
Non à la tutelle américaine, sud-africaine,
rwandaise ou autre sur le Congo!
Comment un nationaliste peut-il accepter que l'avenir
de son pays soit "négocié" dans un pays étranger,
et encore en Afrique du Sud, pays qui a toujours été un
ennemi farouche du nationalisme congolais et qui, pendant la guerre de
96-97, a tout fait pour empêcher la victoire des patriotes? Il s'agit
là d'une stratégie utilisée par les ennemis de notre
pays en vue de soustraire les négociateurs de la pression populaire
afin qu'ils soient plus réceptifs aux leurs.
Que le pouvoir Sud-Africain ait toujours manifesté ses intentions
de contrôler le déroulement des évènements
dans notre pays ne fait l'ombre d'aucun doute. Voici, par exemple, ce
que M. Thabo Mbeki déclarait à N'Gbanda, le 16 avril 1997,
au moment où les troupes de l'AFDL avançaient sur Kinshasa:
nous citons"Les Angolais font pression sur Kabila pour qu'il progresse
sur Kinshasa. Plus le temps passe et plus nous perdons le contrôle
sur Kabila". Fin de citation. Le 14 mai 97, Mandela, l'homme des
Américains, fit une dernière tentative pour empêcher
une victoire nationaliste: il voulait imposer, déjà à
cette époque, 3 présidents à la tête du Congo
: N'Gbanda, Kamanda et Kabila ! Le schéma 1+4 n'est donc pas nouveau
. Il s'inscrit dans la même logique de déstabilisation de
notre pays. Ce même Mandela a essayé, en août 98, de
garantir la victoire des agresseurs rwando-ougandais en interdisant au
Zimbabwe, à l'Angola et à la Namibie de venir en aide au
Congo. Aujourd'hui, plus de 70 agents secrets sud-africains sont à
Kinshasa dans le cadre de la "lutte pour désarmer les Interahamwe"!
En réalité ils s'intéressent à
l'entourage du Président de la République, aux patriotes,
à l'organisation de notre armée et aux commandes éventuelles
d'armes qu'elle aurait faites. Ils veulent savoir s'il y a encore des
unités angolaises et où elles se trouveraient. Ces Sud-Africains,
avec, peut-être, la complicité de certains négociateurs
du gouvernement, ( puisque ce sont ces derniers qui les ont acceptés
comme partie tierce chargée de vérifier le bon déroulement
des accords ), font entrer dans notre pays des officiers rwandais qui
repèrent les patriotes pour les traquer ultérieurement.
Les Occidentaux eux-mêmes reconnaissent aujourd'hui que le Plan
Mbeki de Sun City voulait assurer à Kagame "un contrôle
large sur la vie politique et militaire congolaise"É D'ailleurs,
elles avouent que Mbeki avait d'abord soumis son plan "pour approbation
au gouvernement rwandais. Celui-ci (plan) satisfaisait les aspirations
du RCD 'au-delà de leurs espérances'." ( voir rapport
de International Crisis Group du 14 mai 2002)
L'actuelle proposition 1 + 4 a été imaginée
par Kagame et endossée par Mbeki et les Américains et les
Britanniques. Il poursuit le même but que les Etats-Unis s'étaient
fixés avant le 17 mai 1997: imposer un gouvernement à majorité
néocoloniale où les nationalistes seront minoritaires, pour
ensuite être éliminés.
L'Etat congolais est déjà extrêmement faible et fragile.
Installer la confusion totale au sommet de l'Etat avec un président
et quatre vice-présidents, c'est créer les conditions de
son effondrement, prélude à la guerre civile.
Une seule conclusion s'impose : le Président
de la République doit choisir un Premier Ministre en qui il a confiance
et qui formera un gouvernement d'union nationale pour préparer
les élections. Mais le Président doit surtout s'entourer
d'un noyau de nationalistes convaincus, compétents, intègres
et qui travaillent en communion permanente avec les masses.
Barrer la route aux fauteurs de guerre civile à
Kinshasa!
En effet, la guerre civile à Kinshasa se prépare
presque ouvertement sous nos yeux.
Le troisième Rapport de l'ONU sur les pillages du Congo contient
les informations capitales suivantes. Un "grand nombre de soldats
rwandais ont été introduit" dans l'armée du
RCD-Goma. "Un grand nombre de passeports congolais ont été
donné à des officiers rwandais qui restent dans des endroits
stratégiques". "Des Hutu rwandais qui servaient dans
l'APR ont reçu des uniformes congolais et ont été
intégrés comme des Hutu congolais" dans l'armée
rebelleÉ Et le soi-disant "général major"
Onusumba veut s'intégrer avec 40.000 soldats rebelles dans les
FAC. Il est évident que des milliers de soldats rwandais viendront
ainsi préparer à Kinshasa un coup d'état. D'ailleurs,
Ruberwa a osé déclarer sur RFI que le RCD-Goma est capable
de déclencher la guerre à Kinshasa même. Et un porte-parole
du RCD a dit le 9 novembre que Joseph Kabila est un "charognard"
et un "pilleur" et que le peuple doit "se soulever"
contre son pouvoir "fasciste"!
Eu égard à ce qui précède, dans la répartition
des responsabilités qui sera proposée à Pretoria,
les nationalistes congolais s'opposent avec véhémence à
ce que la Défense Nationale, de même que le désarmement,
la démobilisation et le rapatriement des forces dites négatives
soient confiés au RCD/Goma. Car l'armée entre les mains
des Rwandais, par RCD/Goma interposé, ceux-ci commenceront par
désarmer les Maï-Maï qui sont leurs ennemis les plus
redoutables et alliés solides du pouvoir nationaliste pour finir
par s'emparer carrément du pouvoir à Kinshasa.
Début novembre, Bemba a volé au secours
de Patasse en République Centrafricaine et ses militaires se sont
comportés comme des abrutis et des bandits, ils ont pillé,
violé et tué des civilsÉ On se rappelle que Bemba
disait avoir l'armée la plus forte et la plus disciplinée
et qu'à cause de cela le ministère de la Défense
lui revenait! La population congolaise a compris que Bangui lui a donné
un avant-goût de ce qui l'attend à Kinshasa avec l'arrivée
des rebelles de Bemba.
Le 27 novembre, la représentation de l'Alliance pour la Sauvegarde
du Dialogue en Europe, ASD en sigle, groupée autour du RCD et de
l'UDPS dans laquelle l'on retrouve des personnages tels que Kitenge Yezu,
Nyndu Kitenge ou le très tristement célèbre Tsimbombo
Mukuna ,ont signé un véritable manifeste de guerre civile.
L'UDPS y avoue, comme l'avait déjà avoué le Dr. Mpuila
en novembre 1998 lors d'une assemblée de son parti tenue à
Laeken à Bruxelles, avoir travaillé pour le compte des Rwandais
et de la Rébellion déjà avant le déclenchement
de la guerre d'agression le 2 août 1998. En effet dans leur déclaration
publiée le 29 novembre 2002 Réf. ASD/E/DE/1/008/2, ils déclarent
et nous citons : "le nouvel ordre institutionnel est le couronnement
du combat de l'opposition armée et politique. C'est la victoire
des forces démocratiques sur celles de l'oppression et de la dictature
".fin de citation. Décidés à prendre le pouvoir
par la guerre, l'UDPS et ses alliées du RDC, véritables
mandataires des intérêts des Rwandais, sont déterminés
à démanteler les FAC qu'ils appellent "Forces Armées
Kabilistes : milices privées abusivement appelées FAC, composées
de Maï-Maï-Interhamwe-ALIR-ex-FAR-génocidaires ".fin
de citation. Ils annoncent finalement leur volonté de prendre coûte
que coûte le pouvoir à Kinshasa par la force et avec le concours
du Rwanda en ces termes, nous citons : "A la longue, une crise de
forte intensité ne peut pas être évitée ".
"Le conséquences désastreuses de l'aggravation de la
crise nécessitant une solution urgente, radicale et définitive,
l'ASD prendra devant l'opinion nationale les responsabilités que
lui impose l'histoire ".fin de citation.
Le 25 novembre 2002, le Président de la Société
Civile/ Forces Vives du Sud-Kivu, Didace Kaningini Kyoto, affirme avoir
des preuves que les troupes rwandaises ont quitté la RDC devant
les caméras de journalistes étrangers pour revenir en civil
la nuit. En partant, les Rwandais ont distribué des armes à
des paramilitaires dans le but de semer l'insécurité, ce
qui peut donner un nouveau prétexte à Kagame pour revenir
au Congo. Plusieurs embarcations militaires rwandaises ont commis des
exactions, meurtres et pillages au nom des Interhamwe entre autres à
Bushira /Kabare et Nyangezi.
Il n'y a pas de doute : des forces au niveau international préparent
la guerre civile au Congo pour pouvoir intervenir militairement et imposer
une nouvelle dictature néocoloniale. On se rappelle le scénario
de 1961-62, lorsque sous la couverture de l'ONU, les Etats-Unis et leurs
alliés ont pris en main le gouvernement (avec Adoula) et l'armée
(avec Mobutu).
Le peuple ne veut pas de ce fameux 1 + 4 qui permettra aux Rwandais de
déclencher tôt ou tard la guerre civile à Kinshasa
! Face à ce grave danger, le peuple comprend qu'il faut un pouvoir
d'Etat fort, animé par des patriotes autour de Joseph Kabila pour
éviter la catastrophe et préparer dans l'ordre les élections.
Cela n'est pas le cas aujourd'hui.
Mais en l'absence de tout travail d'éducation
nationaliste et de mobilisation des masses, la position du pays peut encore
être minée par les ennemis du nationalisme congolais. D'où,
la nécessité de l'union de toutes les forces nationalistes
qui, fondues en un Parti révolutionnaire uni, pourront seules donner
une base populaire et révolutionnaire au Président si celui-ci
veut suivre la voie du nationalisme.
Le Président devrait se choisir des collaborateurs
patriotes, nationalistes, courageux et intègres
En faisant des concessions aux puissances impérialistes,
Joseph Kabila a réussi à sauver l'essentiel.
Kagame a été obligé de se retirer (au moins partiellement
et provisoirementÉ), sa position internationale s'est fortement
dégradée et, au Rwanda, il fait face à une opposition
généralisée des démocrates tutsi et hutu.
Le Congo doit soutenir toutes les forces d'opposition à Kagame
pour précipiter sa chute. Il n'y aura pas de paix durable en R.D.C.
aussi longtemps que ce militariste et génocidaire règne
sur Kigali.
Malheureusement, une partie de l'entourage du Chef de l'Etat estime que
faire des concessions de plus en plus grandes aux impérialistes,
est la seule politique possible.
Faut-il rappeler que beaucoup de personnes dans l'entourage de Mzee Kabila,
n'étaient ni nationalistes ni révolutionnaires et ce sont
eux qui ont rendu possible son assassinat ou qui y ont trempé.
Mzee avait souligné que la mentalité mobutiste s'était
emparée de beaucoup de ses collaborateurs et il disait, nous citons
: "Vous avez vécu la course effrénée à
l'enrichissement, à la rapine, aux pillages des biens d'autrui.
" "Il fallait empêcher (ces gens) d'accaparer le pouvoir
pour faire la même chose que les hommes de la deuxième République.
" fin de citation. Aujourd'hui, sous Joseph Kabila, la même
chose s'est produite avec les Okoto, Mwenze Kongolo et autres Kalume,
Mawapanga, Katumba Mwanke et consorts.
En fait c'est des mêmes que Mzee parlait déjà. Si
le Président Joseph Kabila avait autour de lui plus de conseillers
patriotes, nationalistes, intègres et compétents, toutes
ces manÏuvres n'auraient pas court au sommet de l'Etat. Le Président
aurait du devancer depuis longtemps ses ennemis en prenant l'initiative
politique de remettre à la justice des hommes qui volent, détournent,
extorquent au vu de tous. Cela aurait notablement amélioré
son prestige. Mais apparemment trop de ses conseillers protègent
les voleurs.
Il est grand temps que tous les nationalistes, révolutionnaires
et patriotes se réveillent pour la grande bataille à venir.
Le Congo basculera-t-il à nouveau dans la nuit néocoloniale
ou progressera-t-il sur la voie indiquée par Mzee, la voie de l'indépendance,
de la reconstruction, de l'édification d'une économie au
service des masses ?
Non au schéma déstabilisateur 1+4 !
Oui pour que le Président nomme un Premier Ministre de confiance
!
Oui ! des Nationalistes autour du Président !
Non au retour des mobutistes !
Attention aux provocations des mobutistes-tshisekedistes !
Non aux traîtres et collabos !
Non à l'impunité !
Kinshasa 14 décembre 2002, la Coordination des
Forces Nationalistes Révolutionnaires.
La coordination est provisoire et ouverte à tous.
Prenez contact avec nous
1. Jean Baptiste SONDJI : Front des Patriotes Congolais-Parti
du Travail (99 39 441)
2. Général Joseph PADIRI BULENDA David, Haut Commandement
Résistance Maï-Maï
3. Dr MAYENGO et ILOPI BOKANGA : Association des écrivains révolutionnaires
(98 31 70 72)
4. Jean Baptiste MULEMBA :Front de Libération Nationale du Congo
5. Gaston OTETE MBOYO : Partie des Patriotes Lumumbistes Authentiques
6. Honorable Gilbert TSHAPA MBULA : Union de la Gauche Congolaise
7. Jean Baptiste NKOY: Parti congolais pour le socialisme
8. IYAMBI: FLUPA, Front des Lumumbistes et Patriotes
9. TSHISHIMBI: Front Patriotique Drapeaux Rouge
10. Honorable Zénon MIBAMBA, membre de l'ACL-Parlement de Transition
11. Me TSHINKUELA MUSUAYI, Parti du Peuple pour la Démocratie Sociale
12. Prof. KAKEZ Ekir-Nkaz Azama, Parti Démocratique et Social
13. OKITO, Forum des Patriotes du Congo
14. Benjamin MUNANIRA, Forces Républicaines et Fédéralistes
(*) Ce tract a été
publié la nuit du 14-15 décembre. Depuis, il a été
diffusé à plus de 80.000 exemplaires dans les différentes
communes de Kinshasa, à Lubumbashi, Mbuji Mayi et encore beaucoup
d'autres villes en RDC. Les partis signataires appellent tous les patriotes
à le faire connaître à travers le monde, partout où
il y a des Congolais prêts à défendre l'indépendance
de leur pays contre tous ses ennemis extérieurs et intérieurs.
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