Briefing du 20 septembre
1. Kabila avec une équipe renforcée à New York
- J.Kabila à New York ce lundi, pour l'Assemblée générale de l'Onu
- Antoine Ghonda désormais dans le camp de J. Kabila
2. Bemba à Prague le weekend prochain
- Jean-Pierre Bemba à la réunion annuelle du Fmi et de la Banque mondiale du 26 au 28 septembre à Prague
3. UDPS continue avec sa politique politicienne
- Cinq questions à Valenti Mubake
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1. Kabila avec une équipe renforcée à New York
J.Kabila à New York ce lundi, pour l'Assemblée générale de l'Onu
Le président de la République quitte Kinshasa ce lundi à destination des Etats-Unis où il va participer à New York aux travaux de la 59ème Assemblée générale ordinaire des Nations unies, ont indiqué dimanche au Potentiel des sources diplomatiques. Une rencontre déterminante, dans la mesure où elle va sceller l’avenir du Congo démocratique en se prononçant sur le changement du mandat de la Monuc, l’augmentation de ses effectifs ainsi que l’apport de la communauté internationale en ce qui concerne la formation d’une Armée et d’une Police nationales et républicaines capables d’assurer la sécurité pendant les opérations électorales.
Le chef de l’Etat a été précédé samedi à New York par une délégation officielle constituée des ministres Raymond Ramazani Baya (Affaires étrangères) et Jean-Pierre Kalema Losona (Energie) ainsi que de MM. André Kapanga (conseiller diplomatique du chef de l’Etat) et Antoine Ghonda (nommé hier samedi Ambassadeur itinérant du chef de l'Etat). Selon certaines indications, le ministre de l’Information et Presse Mova Sakanyi pourrait se joindre à la suite de Joseph Kabila.
Ce qui est avantageux pour ce voyage c’est que la question congolaise a été inscrite à l’ordre du jour de la 59ème Assemblée générale ordinaire des Nations Unies.
(…).
En marge des travaux de l’Assemblée générale de l’Onu, laisse-t-on entendre, quelques rencontres d’importance capitale pour l’avenir de la République démocratique du Congo seraient envisagées.
La première réunion regrouperait les ministres des Affaires étrangères des pays membres du Comité international d’accompagnement de la transition (Ciat) et de la Rdc. (…)
Convoqué par le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, le deuxième mini-sommet (…), une tripartite réunirait Kabila, Kagame et Museveni autour de Kofi Annan. Sauf imprévu, le président américain, G.W. Bush pourrait également conférer avec ses trois homologues des Grands lacs autour des questions précitées.
Le Potentiel, Edition n°3229 du lundi 20 septembre 2004
Antoine Ghonda désormais dans le camp de J. Kabila
L’ancien ministre des Affaires étrangères Antoine Ghonda Mangalibi limogé il y a quelques semaines de la façon que l’on sait, est perdu pour le Mouvement de libération du Congo (Mlc). L’intéressé vient d’être nommé ambassadeur itinérant du Chef de l’Etat. Le décret de cette nomination a été rendu public hier dimanche en début de soirée.
Par Valentin Makongo, L’Avenir, 18 septembre
2. Bemba à Prague le weekend prochain
Jean-Pierre Bemba à la réunion annuelle du Fmi et de la Banque mondiale du 26 au 28 septembre à Prague
Le vice-président de la République en charge de la commission économique et financière, Jean-Pierre Bemba va conduire la délégation congolaise à la réunion annuelle du Fonds monétaire international et la Banque mondiale prévue à Prague, en République Tchèque, du 26 au 28 septembre prochain. MM. Alexis Thambwe Mwamba, André-Philippe Futa, François Mwamba et Jean-Claude Masangu Mulongo, ministres respectivement du Plan, des Finances, du Budget, et gouverneur de la Banque centrale du Congo, feront partie de la délégation. Ainsi, vingt-cinq mille « décideurs » économiques et politiques sont attendus pour, une fois encore, proposer des recettes néo-libérales aux peuples du monde.
(…) Alors que se tiendra la réunion de Prague, des manifestations parallèles sont prévues sur place pour dénoncer les pratiques « injustes » imposées aux pays pauvres par les deux grandes institutions de Bretton Woods. Promoteurs de cette logique libérale, le Fmi et la Banque mondiale, pensent ces critiques, portent une lourde responsabilité dans les dernières crises financières et l’hyper-spéculation actuelle.
Certes, leurs politiques s’appliquent prioritairement aux pays dits pauvres, du sud et de l’est. Mais leurs médecines ont force de loi et inspirent celles que nous subissons dans nos pays ; elles attaquent nos emplois, notre santé, notre protection sociale, notre service public d’éducation.
Mettant en concurrence les peuples entre eux, les travailleurs du sud contre ceux du nord, ces politiques constituent le premier facteur d’instabilité et d’insécurité partout dans le monde. Les plans d’ajustement structurels ont, entre autres effets, l’immigration contrainte, avec son cortège d’injustices humaines et sociales.
(…)
Selon les opposants aux politiques menées par ces deux institutions, la réunion de Prague devrait être l’occasion de porter un coup d’arrêt aux décisions du Fmi et de la Banque mondiale, aux gouvernements et aux marchés financiers qui les inspirent. Aussi, ils estiment qu’il est grand temps d’annuler la dette, de refonder les institutions financières internationales, d’exiger une autre politique, tournée vers une économie au service de l’humanité, la réduction des inégalités, la promotion des droits fondamentaux indispensables à un développement durable.
Faustin K. Le Potentiel, Edition n°3229 du lundi 20 septembre 2004
3. UDPS continue avec sa politique politicienne
Cinq questions à Valenti Mubake
1. Que dites-vous des controverses avec Théophile Mbemba sur le récépissé à cause de l’existence d’une autre Udps ?
Nous sommes contents, nous de l’Udps, d’avoir finalement reçu le récépissé tel qu’exigé par l’art.35 de la loi n°04/2002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques. Signalons tout de même que, profitant de l’occasion qui lui avait été offerte par le récépissé, le ministre de l’Intérieur s’est donné à des considérations tendancieuses à l’égard de l’Udps, outrepassant même les prérogatives lui reconnues par ladite loi en la matière.
De plus, pour des raisons que nous ne parvenons pas à expliquer, le récépissé nous délivré par le ministre de l’Intérieur, recèle des contradictions flagrantes en ce sens que M. le ministre se permet de porter un jugement de valeur relatif à un conflit interne au sein du parti Udps, conflit devant être réglé – selon lui - tel que le stipule l’art.32 de la loi en vigueur. Et pourtant, dans sa lettre-récépissé, M. le ministere nous révèle que la dénomination Udps a été plagiée par un autre parti politique ayant des membres et un siège différents du nôtre. Il ne s’agit donc pas d’un problème interne à notre parti dont l’agrément remonte en 1991. Alors que celui qui nous a plagié a obtenu son agrément en 1999, nous apprend le ministre. Comment ce dernier peut-il rationnellement, dans ces conditions, nous parler d’un problème interne à notre parti en se référant à l’art. 32 de la loi en vigueur.
Son devoir en la matière lui recommande plutôt d’appliquer à l’endroit du plagiateur les dispositions de l’art. 7 de la loi en vigueur qui stipulent qu’«aucun parti politique ne peut adopter la dénomination, le sigle, le symbole, et autres signes distinctifs d’un autre parti politique déjà enregistré par l’autorité publique compétente ». Il aura ainsi fait preuve de responsabilité, de culture de textes, donc de culture démocratique.
2. A quand le Congrès de l’Udps ?
L’Udps attend la promulgation de la loi électorale par l’Assemblée nationale afin de convoquer son Congrès qui positionnera en même temps le parti aux différentes échéances électorales.
3. Quelles sont vos relations avec le Rcd après le vent qui vient de souffler au sein de ce parti ?
Lors des négociations politiques du Dialogue intercongolais en Afrique du Sud, certains fils du Congo, avec l’aide de quelques pays occidentaux, appuyés par des puissances sous-régionales africaines, ont failli amener notre pays, la Rdc, à une balkanisation à cause d’un accord partiel dit «Accord de Cascade ». Cet accord de triste mémoire confiait la gestion politico-militaire de la partie Ouest de notre pays au duo Jean Pierre Bemba – Joseph Kabila, en abandonnant au Rcd la partie Est. Prenant ses responsabilités devant l’histoire, l’Udps a persuadé le Rcd de la nécessité de réfuter ce schémas en œuvrant ensemble au sein d’une alliance qui ramènerait les fils égarés à la table des négociations pour un Accord global et inclusif. Cette alliance, Asd (Alliance pour la sauvegarde du Dialogue intercongolais) a réussi ce pari. Les Congolais se vantent aujourd’hui de l’Accord global et inclusif qui définit les règles du jeu pendant la période de transition. Nous en sommes fiers. Le Rcd reste un parti ami à l’Udps comme il en existe tant d’autres.
4. Quelle est votre lecture des événements à l’Est du pays ?
L’Udps est un parti qui a toujours prôné la lutte non violente pour l’avènement, au Congo, d’un Etat de droit.
La solution belligérante (1+4) au pouvoir à Kinshasa est en soi un échec au regard de cette culture de dialogue qui doit caractériser les nations civilisées. (…)
5. Avez-vous un commentaire sur les lois sur l’amnistie et sur la nationalité ?
L’Udps estime que l’amnistie étant par essence un problème d’ordre politique, elle doit aussi bénéficier aux personnes impliquées dans cet assassinat. En ce qui concerne la loi sur la nationalité, son contenu est déjà circonscrit dans l’Accord de Lusaka dont le principal signataire pour la Rdc n’est autre que feu président LD Kabila. (…) Les députés et sénateurs n’ont d’autres choix que de préciser les modalités pratiques de ces dispositions sur la nationalité telles que contenues dans l’Accord de Lusaka et approuvées en son temps pour le compte du peuple congolais par M’Zee LD Kabila.
Propos recueillis par Richard Ngapi
(*) Conseiller chargé des questions politiques et stratégiques du Président national de l’Udps, M. Etienne Tshisekedi.
Le potentiel, Edition n°3228 du samedi 18 septembre 2004
1. Kabila avec une équipe renforcée à New York
J.Kabila à New York ce lundi, pour l'Assemblée générale de l'Onu
Le président de la République quitte Kinshasa ce lundi à destination des Etats-Unis où il va participer à New York aux travaux de la 59ème Assemblée générale ordinaire des Nations unies, ont indiqué dimanche au Potentiel des sources diplomatiques. Une rencontre déterminante, dans la mesure où elle va sceller l’avenir du Congo démocratique en se prononçant sur le changement du mandat de la Monuc, l’augmentation de ses effectifs ainsi que l’apport de la communauté internationale en ce qui concerne la formation d’une Armée et d’une Police nationales et républicaines capables d’assurer la sécurité pendant les opérations électorales.
Le chef de l’Etat a été précédé samedi à New York par une délégation officielle constituée des ministres Raymond Ramazani Baya (Affaires étrangères) et Jean-Pierre Kalema Losona (Energie) ainsi que de MM. André Kapanga (conseiller diplomatique du chef de l’Etat) et Antoine Ghonda (nommé hier samedi Ambassadeur itinérant du chef de l'Etat). Selon certaines indications, le ministre de l’Information et Presse Mova Sakanyi pourrait se joindre à la suite de Joseph Kabila.
Ce qui est avantageux pour ce voyage c’est que la question congolaise a été inscrite à l’ordre du jour de la 59ème Assemblée générale ordinaire des Nations Unies.
(…).
En marge des travaux de l’Assemblée générale de l’Onu, laisse-t-on entendre, quelques rencontres d’importance capitale pour l’avenir de la République démocratique du Congo seraient envisagées.
La première réunion regrouperait les ministres des Affaires étrangères des pays membres du Comité international d’accompagnement de la transition (Ciat) et de la Rdc. (…)
Convoqué par le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, le deuxième mini-sommet (…), une tripartite réunirait Kabila, Kagame et Museveni autour de Kofi Annan. Sauf imprévu, le président américain, G.W. Bush pourrait également conférer avec ses trois homologues des Grands lacs autour des questions précitées.
Le Potentiel, Edition n°3229 du lundi 20 septembre 2004
Antoine Ghonda désormais dans le camp de J. Kabila
L’ancien ministre des Affaires étrangères Antoine Ghonda Mangalibi limogé il y a quelques semaines de la façon que l’on sait, est perdu pour le Mouvement de libération du Congo (Mlc). L’intéressé vient d’être nommé ambassadeur itinérant du Chef de l’Etat. Le décret de cette nomination a été rendu public hier dimanche en début de soirée.
Par Valentin Makongo, L’Avenir, 18 septembre
2. Bemba à Prague le weekend prochain
Jean-Pierre Bemba à la réunion annuelle du Fmi et de la Banque mondiale du 26 au 28 septembre à Prague
Le vice-président de la République en charge de la commission économique et financière, Jean-Pierre Bemba va conduire la délégation congolaise à la réunion annuelle du Fonds monétaire international et la Banque mondiale prévue à Prague, en République Tchèque, du 26 au 28 septembre prochain. MM. Alexis Thambwe Mwamba, André-Philippe Futa, François Mwamba et Jean-Claude Masangu Mulongo, ministres respectivement du Plan, des Finances, du Budget, et gouverneur de la Banque centrale du Congo, feront partie de la délégation. Ainsi, vingt-cinq mille « décideurs » économiques et politiques sont attendus pour, une fois encore, proposer des recettes néo-libérales aux peuples du monde.
(…) Alors que se tiendra la réunion de Prague, des manifestations parallèles sont prévues sur place pour dénoncer les pratiques « injustes » imposées aux pays pauvres par les deux grandes institutions de Bretton Woods. Promoteurs de cette logique libérale, le Fmi et la Banque mondiale, pensent ces critiques, portent une lourde responsabilité dans les dernières crises financières et l’hyper-spéculation actuelle.
Certes, leurs politiques s’appliquent prioritairement aux pays dits pauvres, du sud et de l’est. Mais leurs médecines ont force de loi et inspirent celles que nous subissons dans nos pays ; elles attaquent nos emplois, notre santé, notre protection sociale, notre service public d’éducation.
Mettant en concurrence les peuples entre eux, les travailleurs du sud contre ceux du nord, ces politiques constituent le premier facteur d’instabilité et d’insécurité partout dans le monde. Les plans d’ajustement structurels ont, entre autres effets, l’immigration contrainte, avec son cortège d’injustices humaines et sociales.
(…)
Selon les opposants aux politiques menées par ces deux institutions, la réunion de Prague devrait être l’occasion de porter un coup d’arrêt aux décisions du Fmi et de la Banque mondiale, aux gouvernements et aux marchés financiers qui les inspirent. Aussi, ils estiment qu’il est grand temps d’annuler la dette, de refonder les institutions financières internationales, d’exiger une autre politique, tournée vers une économie au service de l’humanité, la réduction des inégalités, la promotion des droits fondamentaux indispensables à un développement durable.
Faustin K. Le Potentiel, Edition n°3229 du lundi 20 septembre 2004
3. UDPS continue avec sa politique politicienne
Cinq questions à Valenti Mubake
1. Que dites-vous des controverses avec Théophile Mbemba sur le récépissé à cause de l’existence d’une autre Udps ?
Nous sommes contents, nous de l’Udps, d’avoir finalement reçu le récépissé tel qu’exigé par l’art.35 de la loi n°04/2002 du 15 mars 2004 portant organisation et fonctionnement des partis politiques. Signalons tout de même que, profitant de l’occasion qui lui avait été offerte par le récépissé, le ministre de l’Intérieur s’est donné à des considérations tendancieuses à l’égard de l’Udps, outrepassant même les prérogatives lui reconnues par ladite loi en la matière.
De plus, pour des raisons que nous ne parvenons pas à expliquer, le récépissé nous délivré par le ministre de l’Intérieur, recèle des contradictions flagrantes en ce sens que M. le ministre se permet de porter un jugement de valeur relatif à un conflit interne au sein du parti Udps, conflit devant être réglé – selon lui - tel que le stipule l’art.32 de la loi en vigueur. Et pourtant, dans sa lettre-récépissé, M. le ministere nous révèle que la dénomination Udps a été plagiée par un autre parti politique ayant des membres et un siège différents du nôtre. Il ne s’agit donc pas d’un problème interne à notre parti dont l’agrément remonte en 1991. Alors que celui qui nous a plagié a obtenu son agrément en 1999, nous apprend le ministre. Comment ce dernier peut-il rationnellement, dans ces conditions, nous parler d’un problème interne à notre parti en se référant à l’art. 32 de la loi en vigueur.
Son devoir en la matière lui recommande plutôt d’appliquer à l’endroit du plagiateur les dispositions de l’art. 7 de la loi en vigueur qui stipulent qu’«aucun parti politique ne peut adopter la dénomination, le sigle, le symbole, et autres signes distinctifs d’un autre parti politique déjà enregistré par l’autorité publique compétente ». Il aura ainsi fait preuve de responsabilité, de culture de textes, donc de culture démocratique.
2. A quand le Congrès de l’Udps ?
L’Udps attend la promulgation de la loi électorale par l’Assemblée nationale afin de convoquer son Congrès qui positionnera en même temps le parti aux différentes échéances électorales.
3. Quelles sont vos relations avec le Rcd après le vent qui vient de souffler au sein de ce parti ?
Lors des négociations politiques du Dialogue intercongolais en Afrique du Sud, certains fils du Congo, avec l’aide de quelques pays occidentaux, appuyés par des puissances sous-régionales africaines, ont failli amener notre pays, la Rdc, à une balkanisation à cause d’un accord partiel dit «Accord de Cascade ». Cet accord de triste mémoire confiait la gestion politico-militaire de la partie Ouest de notre pays au duo Jean Pierre Bemba – Joseph Kabila, en abandonnant au Rcd la partie Est. Prenant ses responsabilités devant l’histoire, l’Udps a persuadé le Rcd de la nécessité de réfuter ce schémas en œuvrant ensemble au sein d’une alliance qui ramènerait les fils égarés à la table des négociations pour un Accord global et inclusif. Cette alliance, Asd (Alliance pour la sauvegarde du Dialogue intercongolais) a réussi ce pari. Les Congolais se vantent aujourd’hui de l’Accord global et inclusif qui définit les règles du jeu pendant la période de transition. Nous en sommes fiers. Le Rcd reste un parti ami à l’Udps comme il en existe tant d’autres.
4. Quelle est votre lecture des événements à l’Est du pays ?
L’Udps est un parti qui a toujours prôné la lutte non violente pour l’avènement, au Congo, d’un Etat de droit.
La solution belligérante (1+4) au pouvoir à Kinshasa est en soi un échec au regard de cette culture de dialogue qui doit caractériser les nations civilisées. (…)
5. Avez-vous un commentaire sur les lois sur l’amnistie et sur la nationalité ?
L’Udps estime que l’amnistie étant par essence un problème d’ordre politique, elle doit aussi bénéficier aux personnes impliquées dans cet assassinat. En ce qui concerne la loi sur la nationalité, son contenu est déjà circonscrit dans l’Accord de Lusaka dont le principal signataire pour la Rdc n’est autre que feu président LD Kabila. (…) Les députés et sénateurs n’ont d’autres choix que de préciser les modalités pratiques de ces dispositions sur la nationalité telles que contenues dans l’Accord de Lusaka et approuvées en son temps pour le compte du peuple congolais par M’Zee LD Kabila.
Propos recueillis par Richard Ngapi
(*) Conseiller chargé des questions politiques et stratégiques du Président national de l’Udps, M. Etienne Tshisekedi.
Le potentiel, Edition n°3228 du samedi 18 septembre 2004
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