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septembre 26, 2005

Des négociations secrètes sur la Rdc, se tiennent à Bruxelles !

A quelques jours de la fin de l’ultimatum fixé au 30 septembre 2005 lancé aux Forces Démocratiques de Libération du Rwanda, FDLR et aux Interhamwe de quitter l’Est de la RDC, des négociations sécrètes se déroulent à Bruxelles.
Les officiels belges négocient avec KAGAME d’accepter de former une armée détribalisée intégrant les éléments de FDLR aussitôt de retour à kigali.
La Belgique a saisi le conseil de sécurité de l’ONU en vue d’intégrer dans la MONUC, l’armée béninoise. La raison avancée : la majorité des casques bleus qui opèrent en RDC sont anglophones. Ils éprouvent des difficultés de la langue à s’adresser à la population congolaise. Le Bénin est le pays africain chouchouté en ce moment par la Belgique. L’armée béninoise est formée et équipée par la Belgique.
Lors de la conférence organisée le 31/03/2005 à ROME par la communauté catholique de SANT’EGIDIO, il a été convenu de recourir à la force, après le 30/09/2005 pour expulser vers le Rwanda, les éléments de FDLR et les Interhamwe. Kigali traîne les pieds sur ce dossier, le retour des éléments de FDLR le priverait de prétexte pour envahir la RDC et piller ses richesses.
Cette semaine, il s’est tenu à Bruxelles la réunion des experts pour évaluer le dossier des FDLR et des Intehramwe. Les délégués venus du Congo-Kinshasa du Congo-Brazzaville, de l’Angola et du Gabon ont demandé aux belges d’accentuer les pressions sur KAGAME afin qu’il accepte le retour pacifique des « rebelles » hutus. Un soutien financier et logistique a été sollicité auprès de la Belgique et de l’Union européenne à accorder aux troupes Brazzavilloises et gabonaises qui seront déployées, sous l’égide de la CEAC, de l’Union Africaine, de l’Union européenne et des pays de l’ ACP, le long des frontières rwandaises et congolaises dès le 30/09/2005 lors du retour force des « forces négatives » vers le Rwanda. La MONUC ayant démontré ses limites dans la question de la crise à l’Est de la République démocratique du Congo.
Le désaccord était total au cours de cette rencontre de Bruxelles suite à la proposition de Kigali et de Kampala qui souhaitent que des bataillons de leurs armées respectives fassent partie des troupes africaines qui superviseront le retour de « forces négatives ».
Kinshasa refuse d’accepter la présence de ces deux armées sur son territoire. Kigali et Kampala savent ce qu’ils visent.

Jean-willy Bondjala | Palmarès, Kinshasa , 23.09.2005 |

Posted by leonard at septembre 26, 2005 05:34 AM