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<title>Deboutcongolais.info - Briefing</title>
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<copyright>Copyright (c) 2005, leonard</copyright>
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<title>Un challenger pour l&apos;inamovible Omar Bongo</title>
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<dc:subject>Gabon</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Après la Côte d'Ivoire et le Togo, le Gabon va-t-il entrer lui aussi dans la zone des tempêtes ?Ce qui est sûr, c'est que l'inamovible président Omar Bongo Ondimba, 69 ans dont 38 au pouvoir, fait preuve d'une nervosité inhabituelle depuis son retour du sommet des Nations unies à New York. En effet, alors que les élections présidentielles sont prévues pour la fin de l'année, il a annoncé son intention de retirer leur passeport à tous ses opposants qui souhaiteraient se rendre à l'étranger.</p>

<p>Affirmant que les élections se préparent au Gabon, et pas aux Etats-Unis ou en France, il a dénoncé tous les opposants qui mènent campagne contre lui dans les capitales étrangères. Il a même demandé au ministère français de l'Intérieur de communiquer la liste de tous les Gabonais qui font des conférences de presse, qui sont déjà en campagne électorale Ce mouvement d'humeur marque le début d'une campagne électorale qui sera peut-être moins sereine que d'ordinaire. Depuis l'adoption formelle du multipartisme, au début des années 90, le président avait réussi à récupérer tous ses opposants déclarés ou potentiels.</p>

<p>En 1998, même l'un des plus virulents, d'entre eux, le père Paul Mba Abessole, avait fini par faire l'éloge d'une « démocratie conviviale » et accepté de rejoindre un gouvernement d'ouverture. Cette fois, le péril vient de deux côtés différents. Le premier est le mouvement BDP (Bongo doit partir) ou « Gabon nouveau », illégal dans le pays, et qui a été créé aux Etats-Unis. Une manifestation de partisans de ce mouvement vient d'être interdite à Paris. </p>

<p>Un opposant beaucoup plus inquiétant<br />
Par contre, un autre opposant récemment déclaré, Zacharie Myboto, multiplie les déclarations depuis la France où il possède une résidence. Président d'un nouveau parti, l'Union du peuple gabonais, M. Myboto est un opposant bien plus inquiétant car il est issu du sérail et jouit probablement d'appuis dans l'ancienne métropole. En effet, cet homme de 67 ans est, depuis 1970, membre du bureau politique du parti démocratique gabonais et il fut plusieurs fois ministre, à l'Information, aux Postes et Télécommunications, aux Travaux publics et à l'Aménagement du territoire.</p>

<p>Ce membre éminent du sérail politique nous a longuement expliqué ce qu'il considère aujourd'hui comme le scandale gabonais : Un pays dont les ressources en pétrole peuvent se comparer à celles des Emirats, qui possède aussi du manganèse, de l'or, des forêts, mais où 60 % de la population (1. 270. 000 habitants) vit au-dessous du seuil de pauvreté. Un pays qui se situe au 123e rang de l'indice de développement humain. Aujourd'hui que la situation économique s'avère difficile (malgré la hausse des cours du brut) et que la pauvreté augmente, M. Myboto s'est lancé dans l'opposition et sera probablement le « challenger » du président Bongo lors des prochaines élections.</p>

<p>Malgré ses dimensions réduites, le Gabon est un pays important pour la France : non seulement parce qu'il a littéralement servi d'éponge à pétrole pour le groupe Elf, mais aussi parce que le président Omar Bongo est, par sa fille, apparenté au président Sassou Nguesso du Congo Brazzaville, et qu'il entretient aussi d'excellents rapports avec l'Angola et la République démocratique du Congo. En outre, alors que la France a perdu la partie en Côte d'Ivoire et que le Togo demeure instable, le souci de préserver son influence incite probablement Paris à miser à la fois sur le président et. . . sur certains de ses opposants.</p>]]>
<![CDATA[<p>BRAECKMAN, Le Soir : édition du 26/09/2005 | page 11</p>]]>
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<title>Action militaire ougandaise en RDC?</title>
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<summary type="text/plain">Ouganda amasse des troupes à la frontière avec la République Démocratique du Congo The Monitor, indique que des troupes ougandaises...</summary>
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<![CDATA[<p>Ouganda amasse des troupes à la frontière avec la République Démocratique du Congo <br />
The Monitor, indique que des troupes ougandaises ont été déployées jeudi dans la région du Nil occidental, près des frontières ougandaise et de la République démocratique du Congo. L’opération est destinée à prévenir des attaques des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur à partir de ces deux pays, estiment les autorités de Kampala. <br />
La semaine dernière des troupes appartenants au 51ème bataillon de l’armée ougandaise basées à Kitgum sont rentrées au Sud Soudan, sur la base des renseignements selon lesquels 50 rebelles de la Lra sous le commandement du brigadier Vincent Otti ont traversé la frontière soudanaise et se trouveraient actuellement dans les forêts environnants la localité de Zaramba, au nord-est de la Rdc.<br />
Des dizaines de véhicules blindés et des chars ont également quitté la base de Gulu vers la frontière congolaise, où l’état d’alerte a été décrété. Ce déploiement vient s’ajouter aux deux bataillons des unités de défense locale, formées récemment pour constituer la Task Force du Nil occidental, et cantonnées depuis dans les districts frontaliers de Yumbe, Koboko et Moyo.<br />
Le porte-parole de l’armée ougandaise dans la région, le capitaine Anech Mubangazi a déclaré : « Nous amassons des troupes pour faire face à toute éventualité. Depuis que les rebelles sont rentrés en Rdc la semaine dernière, nous ne connaissons pas leurs plans. Nous sommes prêts à faire face à toute éventualité ». <br />
| All Africa Global Media/Lp, Kinshasa , 24.09.2005 | </p>

<p>Kinshasa annonce le désarmement immédiat des rebelles ougandais présents en RDCongo<br />
Xinhua <br />
 KINSHASA, 23 septembre (XINHUANET) -- Kinshasa a annoncé vendredi que les éléments de la rébellion ougandaise de l'Armée de résistance du Seigneur (LRA) présents en RDCongo seraient désarmés pacifiquement dans les heures qui viennent avec l'aide de la Mission de l'Onu en RDCongo (Monuc). <br />
Lors de l'inauguration de la première salle informatisée du groupement des écoles supérieures militaires, le ministre congolais de la Défense, Adolphe Onusumba, a signalé que les rebelles de LRA ainsi que leur chef, Vincent Otti, ont été déclarés terroristes par la communauté internationale. <br />
La RDCongo, qui a déjà beaucoup de problèmes, ne peut plus accepter de garder sur son territoire ces malfaiteurs, a dit M. Onusumba, ajoutant qu'avec l'aide de la Monuc, ces rebelles devraient être désarmés pacifiquement, et qu'en cas de refus, avec la force avant d'être mis à la diposition de la communauté internationale qui décidera de leur sort. <br />
(...)Fin  </p>

<p>Misna , Samedi, 24 Septembre 2005 <br />
ITURI: Un Nouveau Groupe Rebelle Distribue Des Armes Malgre L'Embargo?<br />
Le Mouvement révolutionnaire congolais ( Mrc) aurait distribué il y a quelques jours des armes et de l'argent à des miliciens à Bambu, à une cinquantaine de kilomètres de Bunia, dans le district nord-oriental de l'Ituri. <br />
La MISNA l'a appris de sources occidentales, selon lesquelles ce groupe armé - récemment créé par des éléments n'ayant pas participé au désarmement qui a concerné une grande partie des milices impliquées dans la guerre de 1998-2003 - serait en train de s'approvisionner en armes, malgré un embargo de l'Onu qui couvre tout le territoire congolais. <br />
Selon les informations recueillies, les nouvelles recrues - parmi lesquelles figureraient semble-t-il des militaires gouvernementaux basés en Ituri - auraient reçu 100 dollars en liquide. S'il est confirmé, cet épisode démontrerait que le mouvement bénéficie d'un soutien étranger significatif, ayant probablement des liens avec le Rwanda et l'Ouganda, qui ont déjà appuyé les milices ituriennes pendant et après le conflit. <br />
L'activité du Mrc se déroulerait dans des zones non contrôlées par la Monuc, la mission de paix de l'Onu présente en Ituri avec 5.000 hommes, ni par les forces armées congolaises. La Monuc a déjà signalé des attaques sporadiques du Mrc. <br />
Le malaise des miliciens ayant voulu participer au programme de réinsertion - entre 12 et 13.000 éléments - alimente la préoccupation dans la zone. Répondant à une enquête de Radio Okapi, radio de la Monuc, ils sont nombreux à avoir dit qu'ils étaient prêts à prendre à nouveau les armes à cause de la mauvaise application du programme de désarmement, prévoyant un salaire mensuel de 50 euros et d'autres interventions pour leur réinsertion sociale. <br />
[CC]</p>]]>
<![CDATA[<p>| All Africa Global Media/Lp, Kinshasa , 24.09.2005 | + KINSHASA, 23 septembre (XINHUANET) + Misna , Samedi, 24 Septembre 2005 </p>]]>
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<title>Museveni menace</title>
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<summary type="text/plain">Onu : l’Ouganda qualifie d’arbitraires les décisions de la Conférence de Berlin Par Le Potentiel Le ministre ougandais des Affaires...</summary>
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<name>leonard</name>
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<email>contact@deboutcongolais.info</email>
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<dc:subject>Ouganda</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Onu : l’Ouganda qualifie d’arbitraires les décisions de la Conférence de Berlin<br />
Par  Le Potentiel<br />
Le ministre ougandais des Affaires étrangères a indiqué mercredi à la tribune de l’Onu que la communauté internationale avait l’obligation d’aider l’Afrique à sortir du sous-développement. Dans son discours prononcé à l’occasion de l’Assemblée générale de l’Onu, M. Kutesa a expliqué que « l’instabilité dans la région des Grands Lacs, qui remonte au tracé arbitraire des frontières lors de la Conférence de Berlin », y rendait difficile la mise en oeuvre de politiques pouvant soutenir la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement (Omd).<br />
Ancien carrefour des intrusions des puissances coloniales, cette région, « ainsi que le territoire de la République démocratique du Congo doivent également leur situation conflictuelle à la combinaison de nombreux facteurs, dont le manque de leadership, la primauté des intérêts d’une minorité, et la persistance de réalités africaines antérieures à l’ère industrielle », a indiqué M. Kutesa.<br />
«Cela fait un certain temps que nous sommes à la recherche de la paix et de la stabilité dont a besoin le continent africain», a affirmé le ministre. «Au moment où nos efforts commencent à porter des fruits, notamment dans la région des Grands Lacs, au Soudan, au Burundi et en Somalie, nous avons appris un certain nombre de leçons», a-t-il poursuivi.<br />
Parmi celles-ci, a dit M. Kutesa, nous devons retenir que les problèmes politiques qui sont à l’origine des tensions nationales devraient d’abord être résolus par les citoyens du pays concerné en respectant les principes démocratiques et les dispositions d’un Etat de droit, qui donnent des droits égaux à tous les citoyens.<br />
Si les habitants du pays ne peuvent eux-mêmes résoudre le problème auquel ils font face, il appartient alors aux institutions régionales auxquelles appartient l’Etat concerné d’intervenir, a dit M. Kutesa.<br />
Dans le cas des conflits des Grands Lacs, la Communauté des Etats d’Afrique de l’Est, la Communauté de développement de l’Afrique australe (Sadc) et l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) sont les mieux placés pour intervenir, a-t- il estimé, en notant que le processus d’intervention devrait recevoir tout l’appui de l’Union africaine.<br />
Ce n’est qu’après la mise en place de ce cadre africain de résolution pacifique de crise que l’Onu et les autres instances internationales devraient s’impliquer dans le règlement de la question, a précisé M. Kutesa.<br />
La déclaration du ministre ougandais des Affaires étrangères suggère implicitement la convocation d’une autre « Conférence de Berlin II » pour revoir les tracés des frontières. En plus, l’ Ouganda insinue également que le Territoire congolais est « immense » et poserait le problème de « gouvernance et de manque de leadership ».<br />
Nombreux sont ceux qui se rappellent qu’ aux lendemains de la première guerre d’agression contre la Rdc, cette déclaration avait déjà été faite par le Rwanda. Que le ministre des Affaires étrangères de l’Ouganda relaye subtilement ces propos, il y a lieu de parier que l’on vise à refaire le coup de l’ex-empire soviétique et de l’ex-Yougoslave à certains pays africains. Notamment la République démocratique du Congo, le Nigeria et l’Angola. C’est-à-dire, créer des « Etats nains » sous le prétexte d’imposer facilement l’autorité de l’Etat, alors qu’en réalité, il s’agit de remettre en cause les frontières acquises en 1960, au moment d’accession des pays africains à la souveraineté nationale. Ce serait violer la Charte de l’Onu et celle africaine.<br />
XHinhua – Le Potentiel, 24 septembre</p>

<p>Museveni à la recherche d’un nouveau prétexte pour attaquer la Rdc<br />
Le président ougandais Yoweri Museveni a affirmé que son pays demanderait l’extradition immédiate du chef des rebelles de l’Armée de résistance du seigneur (Lra) Joseph Kony et des autres rebelles du groupe se trouvant à l’étranger<br />
Lors d’une réunion avec deux anciens ambassadeurs américains en Ouganda, le président a précisé qui pourrait également demander à ce que ces rebelles-actifs depuis 19 ans dans le nord du pays - soient livrés à la Cour pénale internationale (Cpi). Selon l’armée ougandaise, le numéro 2 au Lra, Vincent Otti, et une cinquantaine de ses hommes se trouveraient en République Démocratique du Congo, dans le nord-est. Kony se trouverait dans le sud du Soudan, où le Lra a des bases depuis longtemps.<br />
Un rapport de l’organisation de défense des droits de l’Homme Human rights watch (Hrw) présenté hier affirme que dans cette guerre du Nord de l’Ouganda, les militaires ont également perpétré de nombreuses exactions contre la population civile. L’an dernier, sur demande de Kampala, la Cpi les crimes commis dans le nord du pays elle na émis aucun mandat d’arrêt jusqu’à présent.<br />
Kinshasa se dit non saisi sur le cas des rebelles qui seraient venus du Soudan<br />
En effet le gouvernement ougandais a déclaré avoir saisi Kinshasa de la présence sur le territoire congolais, des dizaines des rebelles de l’Armée du Seigneur, en provenance du Sud du Soudan. Le gouvernement congolais a vite réagi en déclarant n’en être pas informé officiellement.<br />
C’est par la voix de son porte-parole et ministre de l’information, Henri Mova Sakanyi, que le gouvernement de la RDC a donné sa réaction à radiookapi.net. Celui-ci a soutenu qu’aucune information ni aucune demande du gouvernement ougandais sur cette question n’est parvenue à Kinshasa. « Officiellement le Congo n’est pas saisi d’une telle question », a déclaré à ce sujet le ministre congolais de l’Information.<br />
Et si c’était le cas, le cadre est idéal parce qu’en ce moment se réunit la tripartite sur ce genre des questions (ndlr: c’est la tripartite RDC-Rwanda-Ouganda qui se tient à New York en marge de l’Assemblée générale de l’ONU), s’est-il empressé d’ajouter. Mova Sakanya a rappelé par ailleurs qu’il y a quelques jours, le gouvernement congolais a accédé à la demande de l’Ouganda d’ouvrir un bureau de liaison pour le retour volontaire des rebelles ougandais. C’est bien là la preuve de la coopération de Kinshasa sur ce dossier, a-t-il souligné. Il a ensuite fait remarquer que les questions d’Etat se règlent par la voie diplomatique et non sur les ondes.<br />
« Autant ils ont des services de renseignements, nous en avons, nous allons nous renseigner pour savoir de quoi il s’agit et nous n’attendrons pas que les Ougandais nous renseignent sur la sécurité sur notre territoire », a conclu le porte-parole du gouvernement de la République Démocratique du Congo.<br />
Henri Mova Sakanyi réagissait ainsi aux allégations de son homologue de Kampala. Nsaba Buturo. Celui-ci a déclaré en effet que les informations obtenues de leurs services d’intelligence confirment la traversée de la frontière congolaise d’un groupe de rebelles commandés par Vincent Otti. Composé d’une quarantaine des combattants, ce groupe serait parti du Sud Soudan après avoir été délogé par l’armée ougandaise.<br />
« Nous sommes en contact avec le gouvernement de la RDC et nous sommes confiants que nous aurons la coopération nécessaire afin que nous trouvions une solution à cette question. Nous n’allons pas les poursuivre en RDC sans la permission expresse du gouvernement congolais et du président Joseph Kabila », a notamment déclaré l’homme d’Etat ougandais.<br />
Une enquête s’impose en Rdc<br />
La question que plus d’un Congolais peut se poser est celle de savoir avec qui le gouvernement ougandais a-t-il pris contact? Pour quelle raison cette personne a-t-elle garde secrète cette jusqu’au que le gouvernement de la transition n’en est informé que par la voix des ondes en suivant les déclarations des officiels ougandais. Si aucune information n’a été livrée, on peut se demander pourquoi le gouvernement ougandais ment-il.<br />
Voilà qui nécessite une enquête au même moment que l’on cherche à nouer le file du dialogue avec Kampala pour que cette fois Museveni ne s’offre pas un mesquin plaisir de déstabiliser la Rd. Congo. Car, en effet, ce n’est pas pour rien que Kampala s’agite pour une quarantaine de rebelles qui, si l’information est exacte, sont en détresse fuyant le feu de l’armée ougandaise.<br />
Une leçon pour ceux qui ont la gestion de la défense et de la sécurité du Congo. De milliers des soldats rwandais aux côtés de Nkundabatware se pavanent en Rd. Congo, déclarant ouvertement la guerre au pays et défiant le pouvoir établi dans ce pays, sans que cela puisse émouvoir outre mesure Azarias Ruberwa et Adolphe Onusumba. Il faut craindre que Museveni ait le prétexte de s’allier à Nkundabatware et bénéficier de la complicité au sommet de l’Etat pour rééditer son exploit au Congo.<br />
| L’Avenir, Kinshasa , 23.09.2005 | </p>]]>
<![CDATA[<p>XHinhua – Le Potentiel, 24 septembre + | L’Avenir, Kinshasa , 23.09.2005 | </p>]]>
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<title>Des négociations secrètes sur la Rdc, se tiennent à Bruxelles !</title>
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<issued>2005-09-26T05:34:02Z</issued>
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<summary type="text/plain">A quelques jours de la fin de l’ultimatum fixé au 30 septembre 2005 lancé aux Forces Démocratiques de Libération du...</summary>
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<name>leonard</name>
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<dc:subject>Rwanda</dc:subject>
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<![CDATA[<p>A quelques jours de la fin de l’ultimatum fixé au 30 septembre 2005 lancé aux Forces Démocratiques de Libération du Rwanda, FDLR et aux Interhamwe de quitter l’Est de la RDC, des négociations sécrètes se déroulent à Bruxelles.<br />
Les officiels belges négocient avec KAGAME d’accepter de former une armée détribalisée intégrant les éléments de FDLR aussitôt de retour à kigali.<br />
La Belgique a saisi le conseil de sécurité de l’ONU en vue d’intégrer dans la MONUC, l’armée béninoise. La raison avancée : la majorité des casques bleus qui opèrent en RDC sont anglophones. Ils éprouvent des difficultés de la langue à s’adresser à la population congolaise. Le Bénin est le pays africain chouchouté en ce moment par la Belgique. L’armée béninoise est formée et équipée par la Belgique.<br />
Lors de la conférence organisée le 31/03/2005 à ROME par la communauté catholique de SANT’EGIDIO, il a été convenu de recourir à la force, après le 30/09/2005 pour expulser vers le Rwanda, les éléments de FDLR et les Interhamwe. Kigali traîne les pieds sur ce dossier, le retour des éléments de FDLR le priverait de prétexte pour envahir la RDC et piller ses richesses.<br />
Cette semaine, il s’est tenu à Bruxelles la réunion des experts pour évaluer le dossier des FDLR et des Intehramwe. Les délégués venus du Congo-Kinshasa du Congo-Brazzaville, de l’Angola et du Gabon ont demandé aux belges d’accentuer les pressions sur KAGAME afin qu’il accepte le retour pacifique des « rebelles » hutus. Un soutien financier et logistique a été sollicité auprès de la Belgique et de l’Union européenne à accorder aux troupes Brazzavilloises et gabonaises qui seront déployées, sous l’égide de la CEAC, de l’Union Africaine, de l’Union européenne et des pays de l’ ACP, le long des frontières rwandaises et congolaises dès le 30/09/2005 lors du retour force des « forces négatives » vers le Rwanda. La MONUC ayant démontré ses limites dans la question de la crise à l’Est de la République démocratique du Congo.<br />
Le désaccord était total au cours de cette rencontre de Bruxelles suite à la proposition de Kigali et de Kampala qui souhaitent que des bataillons de leurs armées respectives fassent partie des troupes africaines qui superviseront le retour de « forces négatives ».<br />
Kinshasa refuse d’accepter la présence de ces deux armées sur son territoire. Kigali et Kampala savent ce qu’ils visent.</p>]]>
<![CDATA[<p>Jean-willy Bondjala | Palmarès, Kinshasa , 23.09.2005 | </p>]]>
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<title>Le compte à rebours a commencé pour les rebelles Hutu rwandais</title>
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<issued>2005-09-26T05:31:50Z</issued>
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<created>2005-09-26T05:31:50Z</created>
<summary type="text/plain"> Diverses mesures de force sont envisagées contre la présence des rebelles Hutu rwandais dans l’est du Congo, a annoncé...</summary>
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<email>contact@deboutcongolais.info</email>
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<dc:subject>FDLR</dc:subject>
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<![CDATA[<p> Diverses mesures de force sont envisagées contre la présence des rebelles Hutu rwandais dans l’est du Congo, a annoncé le directeur de l’information politique de la Monuc, M. Kemal Saiki lors du point de presse hebdomadaire tenu mardi à Kinshasa, précisant qu’il s’agira des « opérations de désarmement forcé » et de la mise en place de « sanctions ci-après » à l’expiration de l’ultimatum lancé fin août dernier contre les Fdlr pour la concrétisation de leurs engagements sur leur départ volontaire du territoire congolais d’ici le 30 septembre 2005, date après laquelle les trois pays de la région concernés par leur présence au Congo, en l’occurrence la RDC, le Rwanda et l’Ouganda, avaient convenu de leur désarment forcé.<br />
Une réunion de la Commission tripartie, constituée par l’Ouganda, la RDC et le Rwanda – auxquels s’ajoute, depuis peu, le Burundi – a été organisée, le 16 septembre 2005, en marge du Sommet des Nations Unies d’Amérique et en présence de William Lacy Swing, patron de la Monuc en RDC, et a « passé en revue l’avancée des décisions prises quant à l’ultimatum lancé contre les combattants étrangers qui opèrent à l’Est de la RDC. Au vu du peu de résultats enregistrés dans les départs volontaires des combattants étrangers, la Tripartite a décidé d’adopter un ton plus ferme avec ces combattants Hutus rwandais. Diverses mesures sont envisagées, y compris des opérations de désarmement forcé et la mise en place de sanctions ciblées », a expliqué, le Chef de l’Information Publique.<br />
Les Fdlr et les autres<br />
(...) A la tripartite de New York, selon Antoine Ghonda ambassadeur itinérant de Joseph Kabila, les trois pays voisins, la Rdc, le Rwanda et l’Ouganda, sont tombés d’accord étendre l’ultimatum aux anciens officiers des Fardc, Laurent Nkunda et Jules Mutebusi, ainsi qu’à tous les autres fauteurs des troubles dans la région afin qu’ils soient mis hors d’état de nuire.<br />
Pour Antoine Ghonda, cette rencontre a été modérée par les Etats-Unis, au nom de la communauté internationale et la tripartite ne devait pas se limiter au problème des Fdlr. Il était question d’évoquer tous les autres mouvements révolutionnaires et des miliciens opérant au Sud et au Nord-Kivu ainsi que dans l’Ituri.<br />
L’International Crisis Group (ICG), un groupe de réflexion, basé à Bruxelles et animé par d’anciens hauts responsables américains, pense quant à elle, que c’est la communauté internationale qui doit « désarmer et rapatrier » les rebelles hutus rwandais des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), qui « terrorisent » les civils en République démocratique du Congo. (...)</p>]]>
<![CDATA[<p>François Yambu | La République Kinshasa , 24.09.2005 | </p>]]>
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<title>Des maï-maï se réclamant du  &quot; Colonel Toms &quot; prennent un train en otage</title>
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<issued>2005-09-26T05:30:42Z</issued>
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<summary type="text/plain">Lundi dernier un train en provenance d&apos;Ubundu a été pris en otage ainsi que ses passagers par des éléments Maï-maï...</summary>
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<name>leonard</name>
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<email>contact@deboutcongolais.info</email>
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<dc:subject>Kisangani - province orientale</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Lundi dernier un train en provenance d'Ubundu a été pris en otage ainsi que ses passagers par des éléments Maï-maï à 38 Kms de Kisangani.<br />
Une trentaine des Maï-maï ont fait irruption au Kms 38 hurlant et vociférant des menaces à l'endroit des passagers et du machiniste. Ce dernier est intervenu pour essayer de les raisonner. En dépit de cela, les fous ont tiré des coups de feu qui ont blessé trois passagers. Ils ont dévalisé plusieurs d'entre eux avant de les laisser repartir vers le chef-lieu de la province orientale.<br />
D'après Radio-Okapi qui a livré la nouvelle, les éléments Maï-maï auteurs de ce forfait étaient en route vers  Kisangani également, pour être brassés. Le train qu'ils ont pillé a été retenu pendant 3 jours. Trois jours d'enfer vécus par les innocents comme un  calvaire de plus dans leur vie tourmentée. La question que tout le monde se pose est celle de savoir pourquoi les maï-maï réputés " bouclier de la Rdc " agissent-ils ainsi ? pour qui roulent-ils ? (...)</p>]]>
<![CDATA[<p>Bomela Tondo Bo-Lisoma, L’Avenir, 24 septembre 2005</p>]]>
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<title>11è anniversaire de la naissance du CNDD : Le parti fait son bilan et s’engage dans une &quot;opposition critique et responsable&quot;</title>
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<dc:subject>Burundi</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Dans son allocution marquant la célébration du onzième anniversaire de la naissance du CNDD, le président du parti, l’honorable Léonard NYANGOMA, en a brossé le bilan d’étape et l’a engagé dans une opposition critique responsable. En voici les principaux temps forts.<br />
La naissance, le 24 septembre 1994, du CNDD et de sa branche armée, les Intagoheka FDD, répondait à l’appel du peuple Burundais à une résistance aux ennemis du pays et de la démocratie qui, près d’un an auparavant, avaient assassiné, le 21 octobre 1993, son Excellence Melchior NDADAYE et plongé le pays dans les affres d’une insécurité généralisée.<br />
Commencée pratiquement les mains nues, la résistance populaire encadrée par le CNDD a forcé l’ennemi à s’asseoir à la table des négociations, à Rome, puis à Arusha, et a abouti aux acquis de l’Accord de paix malgré ses insuffisances. Parmi ces acquis : la fusion encore inachevée des forces belligérantes et le retour à la démocratie, même imparfaite.<br />
Jetant un regard sur la transition et les élections qui l’ont couronnée, Léonard NYANGOMA a rappelé les injustices qu’a subi le CNDD : refus délibéré de légalisation, climat électoral marqué par la terreur, assassinat de ses militants, circulation anarchique des armes au sein de la population, entorses et vide juridiques, incuries de la CENI, corruption et achat des consciences, arrêts iniques de la Cour Constitutionnelle.<br />
Le leader du CNDD a ensuite rappelé au nouveau pouvoir les préoccupations urgentes du peuple burundais : la sécurité encore fragilisée par l’absence de négociations avec les FNL, la circulation de près de 300 mille armes illégalement détenues, les assassinats quotidiens et l’indiscipline de certains agents des forces de l’ordre non sans tenue distinctive ; le retour des réfugiés, la santé, la corruption et l’enrichissement illicite, les prisonniers politiques, et les menaces sur la laïcité de l’Etat.<br />
Ouvrant les perspectives d’avenir, Léonard NYANGOMA a endossé le costume de principal opposant. Il a appelé les membres de son parti à suivre de près la politique du pays. L’avenir nous appartient, a-t-il dit, s’engageant à renforcer leur formation politique et à renouveler démocratiquement les organes du parti. Il les a également invités à s’imprégner du programme du parti, et à s’impliquer pleinement dans la production et la vie associative.<br />
En  onze ans de lutte, le CNDD a atteint certains objectifs majeurs, même si beaucoup reste encore à faire. La division ethnique est en voie de disparition, et le régionalisme ne durera pas. Mais restons vigilants. L’échéance de 2010 n’est pas loin  et c’est dès maintenant qu’il faut s’y préparer, insiste le CNDD. Certes, les problèmes ne manqueront pas, mais les responsables ne devront ni les étaler dans la rue ni les occulter, mais plutôt  réserver, dans les ordres du jour des réunions, des moments de critique et d’autocritique. En faisant ainsi, la victoire est certaine en 2010 a conclu le leader charismatique du CNDD en souhaitant : Paix, dignité et développement pour tous. (TF)</p>]]>
<![CDATA[<p>@rib News, 24/09/05 - POLITIQUE</p>]]>
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<title>Nkundabatware continue à provoquer</title>
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<summary type="text/plain">Le général déchu Nkundabatware échappe de justesse à l’arrestation à Kitchanga ! Une mission conjointe entre la Monuc et les...</summary>
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<dc:subject>Agression</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Le général déchu Nkundabatware échappe de justesse à l’arrestation à Kitchanga ! <br />
Une mission conjointe entre la Monuc et les autorités civiles et militaires du Nord-Kivu s’est rendue jeudi dernier à Kitchanga, territoire de Masisi. C’est en ces lieux que le général déchu Laurent Nkunda aurait été perçu. Cette mission dont faisait partie les autorités de la Monuc, était conduite par le gouverneur du Nord-Kivu. <br />
Eugène Serufuli et le commandant de la 8ème région militaire, le général Gabriel Amisi. En effet, après les dernières désertions dans les rangs des Fardc, ladite mission a tenu à s’enquérir des raisons qui seraient à la base de ces départs massifs des hommes en uniforme de la 8è région militaire. Ces militaires ne sont pas allés par quatre chemins. Basé à Rutshuru, ils veulent rester au Nord-Kivu pour ne pas se séparer de leurs parents dont ils entendent assurer eux-mêmes la sécurité.<br />
Leur première crainte, c’est de se retrouver à la faveur du brassage dans d’autre province du pays, loin de leur communauté ethnique. Ainsi, les officiers parmi ces militaires d’expression Kinyarwanda ont exprimé leur volonté d’être attachés à la province du Nord-Kivu afin d’assurer la sécurité des leurs qui rentrent progressivement au pays, après plusieurs années d’exil au Rwandais.<br />
Il estiment, à cet effet, que la présence des rebelle rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda toujours actifs dans cette partie de la république, constitue toujours une menace permanente pour la sécurité de leurs parents. Et pour motiver le refus du brassage, ces soldats disent que les conditions dans lesquelles leurs compagnons ont été places au à entre de brassage de Mushaki ont été des plus précaires. Ils ne voudraient donc pas se retrouver dans la même situation que ces derniers.<br />
Nkundahatwarc échappe à l’arrestation<br />
Cette mission de l’Onu en République démocratique du Congo (Monuc) et des autorités civiles et militaires du Nord-Kivu (Est) ont effectué jeudi une mission conjointe à Kitchanga (Est), ou a été vu récemment le général Congolais déchu Laurent Nkunda, a-t-on appris auprès de la Monuc<br />
Cette mission a permis de confirmer la présence, il y a plusieurs jours, de cet officier dissident et recherché dans la zone de Kitchanga, une localité située à environ une cinquantaine de kilomètre au Nord-Ouest de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu a déclaré le lieutenant-colonel Thierry Provendier, porte- parole militaire de la Monuc.<br />
Bien que visé depuis le 7 septembre par un mandat d’arrêt international pour « crimes de guerre et crimes contre l’humanité », le général déchu n’avait pas été inquiété par les militaires de la 83ème brigade de l’armée Congolaise basés dans la zone de Kitchanga.<br />
Le commandant de la 83ème brigade, le major David Rugayi, lui-même arrive depuis deux jours à Kitchanga, a assuré qu’il n’avait eu aucun avertissement de la présence de Nkunda depuis plusieurs jours.<br />
Serufuli et Amisi intransigeants<br />
Les autorités politiques et militaires du Nord-Kivu sont catégoriques. Pour le gouverneur de cette province. Eugène Serufuli, les arguments avancés par les soldats déserteurs ne sont pas convaincants. Tous les militaires Congolais doivent passer par le processus du brassage<br />
« Nous leur avons dit qu’ils doivent répondre au brassage, parce que c’est à l’issue de ce processus qu’ils auront tous les moyens pour combattre les inciviques, entre autres, Fdlr et Interahamwe », a-t-il expliqué. Serufuli estime d’ailleurs qu’en tant que militaires, ces éléments doivent exécuter les ordres donnés. « Nous n’avons même pas besoin de leur point de vue, les ordres donnés doivent être exécutés » a-t-il souligné. (...)<br />
Emma Muntu | Palmarès, Kinshasa , 24.09.2005 | </p>

<p>L’ombre de Laurent Nkundabatware dans les environs de Goma au Nord-Kivu<br />
 (...) Actuellement visé par un mandat d’arrêt international délivré depuis le 7 septembre dernier pour « constitution d’un mouvement insurrectionnel, crimes de guerre et crimes contre l’humanité », Laurent Nkundabatware semble franchement se moquer des autorités de la transition. C’est ainsi qu’il se permet, d’aprés certains habitants de Kitchanga, d’apparaître toujours en tenue militaire avec ses galons de général. Aux dires d’es autochtones Nkunda ne dérange personne. Parfois même, il partage avec les villageois de la place la boisson locale. A en croire les informations livrées par Radio Okapi.<br />
(...) on rapporte qu’il ne dérange pas la population. C’est une tactique qu’il a adoptée. Néanmoins, cette population vit dans la peur même si elle ne le manifeste pas. Certains d’entre eux ont déclaré dans l’anonymat que « Nous nous attendons à tout moment au pire depuis que Laurent Nkunda est dans notre secteur ».<br />
Du côté militaire, cette présence de Laurent Nkunda dans cette partie du territoire de Masisi a été confirmée par un officier supérieur de la 8e région militaire (Nord-Kivu). « Tout le monde sait qu’il est à Kitchanga ou dans les environs, entre le Masisi et le territoire (voisin) de Walikale. Il bénéficie de complicités évidentes au sein de l’armée », a déclaré c et officier. Selon c e dernier, les troupes basées dans la région de Kitchanga sont issues de l’ex-rébellion du RCD. « Ils sont tous frères, ils se protégent mutuellement », a-t-il assure.<br />
Rappelons que mandat d’arrêt délivré le 7 septembre vise Nkunda et un autre officier dissident, le colonel Jules Mutebusi, tous deux Tutsis congolais issus de l’ex-rébellion du Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) soutenue par le Rwanda pendant la dernière guerre sur le sol congolais (1998-2003).<br />
 Jules Tambwe I./RADIO OKAPI.NE | Uhuru, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
<![CDATA[<p>Emma Muntu | Palmarès, Kinshasa , 24.09.2005 | + Jules Tambwe I./RADIO OKAPI.NE | Uhuru, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
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<title>Tournée du chef d’Etat-major des Fardc : Controverse autour des désertions</title>
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<modified>2005-09-26T05:28:13Z</modified>
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<dc:subject>Nord-Kivu</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Le chef d’état-major général des Forces armées de la Rdc (Fardc), le lieutenant-général Kisempia Sungilanga Lombe, a effectué, du 14 au 17 septembre 2005, une visite d’inspection et de commandement qui l’a conduit respectivement à la 8ème et 9ème régions militaires, indique un communiqué de presse des, Fardc, parvenu à notre rédaction.<br />
A l’étape de Goma où il est arrivé le 14 septembre dernier, le chef d’état-major des Fardc a tenu une première réunion de coordination avec les responsables de la 8ème région militaire, en vue de s’enquérir de la situation générale de la province sur le plan sécuritaire.<br />
C’est par une visite de courtoisie rendue à l’autorité provinciale du Nord-Kivu que le lieutenant général Kisempia a clôturé la journée.<br />
Dans la journée du 15 septembre, le chef d’état-major des Farde s’est rendu à la Monuc où il s’est entretenu avec le lieutenant-général Sat Ya, avec lequel il a fait le tour d’horizon de la Situation sécuritaire de la province.<br />
A ce sujet, le représentant de la Monuc a fait remarquer que les militaires des Fardc sont prêts pour défendre le secteur ». En outre, l’autorité militaire de la Monuc a félicité le chef d’état-major des Fardc pour l’accomplissement de la première phase de brassage des Forces armées.<br />
S’agissant de la désertion dans les rangs des Fardc qui défraie la chronique, le général Sat Ya a précisé que les soldats Congolais sont innocents. Pour certains officiers ont tenté de intoxiquer. Les quelques militaires qui les ont suivis rentrent d’eux-mêmes, a-t-il poursuivi. Pour preuve, 300 soldats Congolais de la 12è brigade s’étaient rendus à la Compagnie indienne de Rutshuru et 250 autres du 124è bataillon de Rubari sont rentrés volontairement.<br />
Cas des Nalu/Adf<br />
En ce qui concerne le cas des miliciens ougandais opérant en Rdc, l’autorité militaire de la Monuc a demandé au lieutenant Kisempia de ne pas les attaquer avant le 30 septembre se l’on lui, nombreux qui ont déjà manifesté de regagner leur pays.<br />
Réagissant à cette demande, le chef d’état-major des Fardc a fait savoir que le but de sa visite était de se rendre, compte de la situation générale et surtout, de garantir la sécurité et renforcer la discipline dans les rangs des forces affectées dans cette partie de la République.<br />
S’adressant aux responsables de la Monuc, le lieutenant-général Kisempia, les a remerciés pour leur appui permanent aux Fardc dans le maintien de la paix à travers le pays. A ce propos, il a émis le voeu de voir cette collaboration continuer pour le bien-être des populations civiles.<br />
Dénonçant l’intoxication dont ont été victimes certains militaires, le Chef-d’état major des Fardc a reconnu qu’à un certain moment, la 8ème région militaire a connu un retard en ce qui concerne le déploiement de la logistique. Selon lui, cette situation est due à la suite des événements survenus dernièrement à Kanyabayonga, Walikale et Masisi.<br />
Fardc : la Monuc ramène 500 soldats déserteurs à la 8e région militaire<br />
C’est le bilan de deux opérations menées par la Mission des Nations Unies au Congo (Monuc) après la série de désertions enregistrées ces deux dernières semaines au sein de cette région militaire, précise radiookapi.net Ainsi, plus ou moins 500 éléments ont été ramenés à Goma pour poursuivre le processus d’intégration de l’armée nationale. A la même occasion, la Monuc a récupéré près de 500 armes de guerre.<br />
Mais après évaluation de la situation sur le terrain, il s’est avéré que la plupart des soldats ont été manipulés par les chefs des troupes. Il n’y a donc pas eu de désertions militaires consenties, a annoncé le porte-parole militaire de la Monuc, le lieutenant colonel Thierry Provendier. « Les soldats en eux-mêmes, c’est-à-dire la grande majorité des troupes qui ont déserté, entre guillemets, ne savaient pas exactement ce qu’ils étaient en train de faire. On peut parler d’une manipulation de la part de certains officiers », a-t-il indiqué. Mais le lieutenant colonel Provendier a dit ne pas connaître les motivations de ces officiers.<br />
Il a cependant fait savoir que son institution a apporté un soutien à la 8e région militaire des Fardc. Elle a mené deux importantes opérations dans le secteur de Ntongo où elle est entrée en contact avec la majorité des soldats déserteurs. Ceux-ci ont été persuades de revenir dans leurs camps respectifs d’origine pour poursuivre le processus du brassage.<br />
« Il reste évidemment quelques petits groupes isolés et ceux-ci ne représentent en aucun cas une menace pour la sécurité des habitants de Goma », a rassuré l’officier de la Monuc.</p>]]>
<![CDATA[<p>A.T.M./RADIOOKAPI.NET | Potentiel, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
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<title>Situation au Sud-Kivu : analyse</title>
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<modified>2005-09-26T05:26:51Z</modified>
<issued>2005-09-26T05:25:06Z</issued>
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<summary type="text/plain">ANALYSE DU CONTEXTE ET QUELQUES ELEMENTS POUVANT MENACER LA PAIX AU SUD KIVU 21 septembre 2005 Communication de Monsieur Raphaël...</summary>
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<dc:subject>Sud-Kivu</dc:subject>
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<![CDATA[<p>ANALYSE DU CONTEXTE ET QUELQUES ELEMENTS POUVANT MENACER LA PAIX AU SUD KIVU<br />
21 septembre 2005<br />
Communication de Monsieur Raphaël WAKENGE à l’occasion de la JOURNEE INTERNATIONALE SUR LA PAIX<br />
INTRODUCTION<br />
La transition en RDC est entrain de connaître un tournant décisif avec l’approche des élections. Il se fait néanmoins que, le cours normal des événements laisse planer quelques zones d’ombres sur l’aboutissement du processus. Pour des raisons de précisions et de concision nous allons nous atteler à l’analyse de la situation au Sud Kivu et à énumérer quelques éléments pouvant interférer négativement sur la transition.<br />
Nous reconnaissons qu’il y a des avancées significatives qui sont déjà réalisées dans l’ensemble du processus. Parmi les éléments positifs à retenir, nous pouvons citer l’amélioration nette de la situation sécuritaire quoi que les efforts doivent continuer à être mener dans certains territoires comme Walungu, Kabare, Fizi,...<br />
Mais, il reste tout de même extrêmement utile de focaliser notre attention sur un certain nombre d’aspects qui peuvent torpiller ou mieux bloquer à la longue le processus. Sans toutefois avoir l’objectif de vous présenter un discours pessimiste sur l’aboutissement de la transition en RDC, je préfère que nous puissions nous apaisantir sur les dangers qui peuvent directement ou indirectement influer négativement sur le processus. Il est vrai que nous ne devons pas oublier les acquis ou faire en sorte que nous puissions les perdre, cependant notre regard doit également tourner sur ce qui n’est pas acquis, les éléments qui peuvent empêcher l’évolution positive, les auteurs potentiels ou effectifs du frein à la volonté de sortir du bourbier.<br />
A PROPOS DES INFILTRATIONS<br />
Qui n’a pas appris par la voie des médias locaux et internationaux l’arrestation de 47 personnes accusées de s’être infiltrées à partir des pays voisins de la RDC à travers de la Plaine de la Ruzizi dans le territoire devenu célèbre d’Uvira. Cet événement vient de se produire au même moment où dans le Nord Kivu une sorte de mutinerie d’au moins mille militaires est signalée et confirmée par les responsables militaires de la 8e Région basée à Goma dans la province du Nord kivu.<br />
Ces deux incidents inquiétants se sont produits aux côtés d’un communiqué dont l’origine est attribué au Général de brigade Laurent Nkunda, un ancien officier du RCD qui ne se sent pas du tout concerné par le brassage des FARDC. Tout ceci se produit aussi quand le Rwanda décide pour la première fois d’expulser les personnes qui sont perçues comme étant dangereuses pour la sécurité de la RDC et la paix dans la région pour avoir trempé directement ou indirectement dans les crimes dont la justice tant locale qu’internationale recherchent aujourd’hui les auteurs.<br />
Cette attitude du Rwanda qui a été saluée par de nombreux défenseurs des droits humains est perçue par certains analystes comme une stratégie prise par ce pays pour décliner toute la responsabilité de la recrudescence éventuelle de la situation politique en RDC, pour d’autres c’est une manière de vouloir améliorer la coopération entre les deux pays.<br />
Les 47 personnes arrêtées parmi lesquelles l’on retrouve à la fois les civils et certains militaires qui avaient combattu dans les troupes de Mutebutsi, auraient avoué que plusieurs autres s’étaient infiltrées bien avant et seraient éparpillées partout dans la province du Sud et du Nord Kivu. La délégation du Gouverneur de province du Sud Kivu ad intérim qui s’est déployée sur le terrain dans la Plaine de la Ruzizi pour rencontrer ces personnes ne les auraient pas trouvées, à en croire la presse. Elles auraient été acheminées dans les Hauts plateaux dans le territoire de Minembwe.<br />
Une question qui demeure à l‘esprit est celle de savoir pourquoi ces personnes n’ont pas été acheminées à Bukavu où les instances compétentes habilitées à les entendre et éventuellement à les juger sont situées. De qui est venu l’ordre de les amener à Minembwe. Sont ils en état d’arrestation ou pas.<br />
Le pouvoir nous doit des explications.<br />
LES AGISSEMENTS DANS L’OMBRE<br />
Les propos relatifs au recommencement prochain des hostilités se rependent de plus en plus dans la province. Des zones d’ombre planent encore sur ses motivations réelles. Néanmoins, plus d’un observateur avancent l’idée de perturbation du processus électoral en cours. Cette idée de guerre peut venir de n’importe où, dans le chef de ceux qui veulent se maintenir au pouvoir ou de ceux qui craignent de perdre aux élections. Aussi, la guerre ne peut se faire sans alliées dans les conditions congolaises actuelles. C’est pourquoi, Nous prévenons toutes les mains invisibles qui, d’une manière directe ou indirecte, seraient entrain de planifier les événements macabres qu’ils en porteront la responsabilité plus tard.<br />
A notre avis, cette manière d’agir des héros dans l’ombre est dangereuse, consacre l’impunité et fait planer des sérieuses suspicions dans les chefs des acteurs politiques actuels, ce qui crée une sorte de méfiance et de manque de confiance entre certains dirigeants et la population en cette veille des échéances électorales. Le sort des certains dirigeants en mission de service sur le terrain en est éloquent.<br />
La question de manque de confiance va un peu plus loin, et touche aussi les différents acteurs des institutions entre eux, selon qu’ils viennent de telle composante ou entité. Cette absence de confiance est un signe précurseur de la contestation des résultats des élections. Ce qui risquerait de dégénérer une fois de plus jusqu’à déclencher un conflit même armé.<br />
La question de 47 personnes arrêtées doit être traitée avec diligence, pour permettre à la Justice de faire son travail notamment condamner les coupables et acquitter les innocents. Les personnes dangereuses pour la sécurité de la RDC doivent faire l‘objet d’une poursuite internationale, faire l’objet des mandats d’arrêt international et donc cesser carrément de se promener aussi librement qu’elles les font dans les grandes démocraties du Monde.<br />
LA QUESTION DE L’ASSASSINAT DE MONSIEUR PASCAL KABUNGULU<br />
Le cas récent et flagrant de l’assassinat ciblé a Bukavu, le 31 juillet 2005, du feu Pascal Kabungulu, défenseur des droits de l’homme qui dirigeait l’exécutif de Héritiers de la Justice est aussi un événement qui, si rien ne continue d’être fait au sérieux risque de piéger le processus de la transition en RDC. Les défenseurs des droits humains ont lu dans cet assassinat une volonté des auteurs encore officiellement inconnus de faire taire toutes les voix qui s’élèvent pour dénoncer le mal.<br />
La commission d’enquête qui a été mise en place, le 6 août 2005 par le gouverneur de province ad intérim et qui devrait présenter son rapport 30 jours après n’a jusqu’à présent présenté aucun rapport alors qu’un rapport même partiel serait important pour rassurer les esprits.<br />
Plus les jours passent, plus naissent des spéculations qui sont de nature à faire disparaître des traces des auteurs et d’exposer ceux qui tiennent à la sanction des auteurs du cas. Des informations en notre possession font état d’une enquête qui se réalise pour localiser les organisations ayant participées à la marche de protestation organisée contre cet assassinat et la composition de cette commission, pour identifier physiquement les personnes et leurs habitations,... et pour les empêcher à poursuivre la pression sur le cas. Aussi, sommes - nous informés qu’une lettre de mise en liberté des présumés auteurs avait déjà été signée, distribuée pour exécution mais enfin retirée de la circulation par la suite avant exécution.<br />
Aujourd’hui, tout le monde épris de paix attend le rapport de la Commission, 46 jours après sa mise en place, 16 jours de retard depuis la date buttoir du dépôt des résultats.<br />
Le Gouvernorat de province en particulier, le Conseil provincial de sécurité en général nous doivent des explications.<br />
DES FRAUDES DANS L’OPERATION D’IDENTIFICATION ET D’ENROLEMENT<br />
Il est signalé des cas de fraude dans l’identification et l’enrôlement des électeurs. Certaines personnes venant du Rwanda sont entrain de traverser la frontière pour se faire enrôler en RDCongo. D’aucuns peuvent se poser des questions sur les visées des fraudeurs et les conséquences néfastes des tels actes dans une région encore à la recherche de la paix et de la stabilité et où les tensions communautaires ont été exploitées pour des intérêts divers.<br />
Cette manière de faire n’est pas aussi de nature à permettre une amélioration de la situation entre la communauté Banyamulenge et les autres communautés congolaises ; les secondes suspectant la première d’être de connivence avec les étrangers fraudeurs.<br />
Par ailleurs, il se peut que la plupart de congolais dont les Banyamulenge, se trouvant à l’étranger, à la suite de la guerre auraient voulu remplir également le devoir civique :élire ou se faire élire.<br />
LA PARTICIPATION DE LA SOCIETE CIVILE AU POUVOIR<br />
La Société Civile a accepté de participer au pouvoir en RDC. Il ressort malheureusement que son implication dans les affaires politiques lui fait perdre d’une manière particulière son sens premier. Le caractère de groupe de pression aux acteurs politiques disparaît dans les chefs de certains animateurs de la société civile.<br />
Au Sud Kivu, deux camps se sont forgés. Un groupe croit au traditionnel Bureau de coordination, un autre communément appelé « des pilotes » chercheraient à corriger les insuffisances constatées dans la structuration et le fonctionnement actuels de la Société Civile du Sud kivu.<br />
De plus en plus des idées sont lancées pour une troisième voie à la suite de l’incapacité des groupes existant pour harmoniser les vues.<br />
STIGMATISATION ACTUELLE DES TENSIONS<br />
Il renaît de plus en plus au Sud Kivu des discours et écrits tendant à stigmatiser des tensions entre différentes communautés.<br />
Il y aurait, d’après les informations récentes, un document qui évalue la présence des Bashi dans les différentes institutions de la transition par rapport aux autres communautés congolaises du Sud kivu. Un pareil document, certes, n’est pas de nature à améliorer les relations entre les communautés mais plutôt de révolter les unes contre les autres.<br />
Le principe de diviser pour mieux régner, cher aux politiciens, joue ici un rôle important pour les ennemis de la paix du Congolais mais plutôt un rôle dévastateur pour les congolais eux-mêmes. Ce n’est ni plus ni moins une suite de l’instrumentalisation des communautés.<br />
CONCUSION SUGGESTIVE<br />
Il est plus que jamais important, au regard de cet examen partiel sur quelques cas de la situation au Sud kivu, de faire un état des lieux de manière régulière et quasi quotidienne pour évaluer la situation sécuritaire, des droits de l’homme et autres, qui d’une manière ou d’une autre peuvent influencer surtout négativement le processus de la transition et la recherche de la Paix dans la région de Grands Lacs.<br />
De manière particulière, nous recommandons :<br />
Aux institutions de la transition, avec l’appui de la communauté internationale :<br />
  de veiller à la sauvegarde des acquis de la transition    de renforcer le contrôle et la sécurité aux frontières    d’assurer le suivi des mandats d’arrêt lancés contre les criminels, de lancer d’autres et surtout de punir de manière exemplaire les coupables    de contraindre la commission d’enquête sur l’assassinat de Monsieur Pascal Kabungulu, d’autres services techniques dont Auditorat militaire et l’ANR de présenter, dans une semaine à dater d’aujourd’hui, le rapport même partiel de leurs activités afin que l’opinion se rende compte des difficultés rencontrées et propose des alternatives parmi lesquelles, par exemple, l’implication effective de la communauté internationale et pourquoi pas celle des acteurs de la Société Civile pour une enquête neutre, mixte et indépendante.    d’organiser des procès publics notamment pour le cas de l’assassinat de Pascal Kabungulu comme promis par le vice Président de la République Azarias Ruberwa dans sa rencontre avec la délégation de la Société Civile a Bukavu    de contraindre les groupes armés étrangers opérationnels au Sud Kivu à rentrer impérativement chez eux et non les repousser dans la forêt où ils continuent à créer désolation.<br />
A la Société Civile du Sud Kivu<br />
  d’encourager les démarches tendant à sa légitimation    de sortir du carcan du pouvoir pour bien jouer son rôle de groupe de pression qui la différencie d’un parti politique    de mener des actions qui découragent la méfiance de l’autre, la globalisation, le fait de voir toutes les choses de mauvais côté, l’instrumentalisation des communautés... et de promouvoir des stratégies qui donnent la parole à tous en mettant ainsi la guerre au dernier plan ; bref, de mettre en place une synergie pour pousser le processus à avancer.    de poursuivre la pression sur le cas Pascal Kabungulu jusqu’à la dernière énergie du dernier activiste des droits humains.    S’assurer auprès du pouvoir de la sécurisation des activistes des droits humains.<br />
Pour les organisations des droits de l’homme du Sud Kivu<br />
Raphaël WAKENGE<br />
Coordinateur de l’ICJP/membre du RADHOSKI</p>]]>
<![CDATA[<p>http://www.ldgl.org/article.php3?id_article=781<br />
</p>]]>
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<title>Sur la grève des enseignants</title>
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<dc:subject>syndicats</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Kinshasa: les syndicats des enseignants soumettront à la base les dernières propositions jugées intéressantes C'est demain lundi que les délégués des principaux syndicats d'enseignement vont rendre compte à leurs bases respectives des nouvelles propositions salariales faites samedi par le gouvernement pour tenter de mettre fin à leur grève qui dure déjà plus de trois semaines, rapporte radiookapi.net Des sources proches des négociations syndicats-gouvernement affirment que le gouvernement a fixé à 50 $ américains le salaire à payer à l'huissier de l'enseignement. Pour les syndicalistes, les dernières propositions faites par le gouvernement sont assez intéressantes au regard des moyens limités dont ils disposent. Mais étant une émanation de la base, les principaux syndicats ont décidé de se référer d'abord à l'assemblée générale des enseignants prévue lundi pour décider de la réponse à réserver au gouvernement. « Le gouvernement n’a pas proposé grand-chose. Mais pour ne pas créer une année blanche, il fallait trouver une solution intermédiaire. C’est dans ce sens qu’on a essayé de classifier le salaire en trois zones salariales. Kinshasa a un salaire différent de la zone de Lubumbashi,et différente aussi du reste du pays. Nous n’avons pas voulu de cette différence. Nous voudrions d’un salaire équitable pour tous les enseignants. Toutes fois, le huissier pourra avoir 21950FC, ce qui ne représente même pas 50 dollars américains. (…) Il ne nous appartient pas d’arrêter la grève. C’est à la base de le faire »,a fait savoir André Malasi, président du Syndicat National des Ecoles Catholiques.<br />
Okapi, Dimanche, 25 Septembre 2005, 17 h 00</p>

<p>Grève des enseignants : les négociations dans l’impasse : le gouvernement enterre Mbudi et propose 50 Usd à l’huissier<br />
Les grévistes-enseignants et fonctionnaires- ne décolèrent pas. La plénière de vendredi qui a duré 10 heures, c’est-à-dire de 14 h à 0 heure, n’a rien donné. Les deux parties se sont séparées sans parvenir à un compromis. La reprise des négociations est prévue ce samedi à 11 heures. Mais auparavant, (...) les membres de l’Espace présidentiel ont organisé une rencontre impromptue. Au menu de leurs cogitations, l’examen des pistes de solutions concrètes à apporter aux enseignants, fonctionnaires et agents de 1’Etat en grève depuis 18 jours sur l’ensemble du territoire national.<br />
Les premières indications montrent, après recoupements, que les solutions aux revendications légitimes des agents de l’Etat, toutes catégories confondues, n’empruntent pas la même filière. Ainsi, d’après notre source, l’Espace présidentiel se trouve dans l’embarras, obligé de lever l’une ou l’autre des options ci-après.<br />
Soit qu’il résout en priorité la question du corps enseignant, en lui concédant un barème intermédiaire avant celui dit de Mbudi. Soit qu’il s’attaque au problème dans sa globalité, en donnant partiellement satisfaction et aux enseignants et aux autres fonctionnaires et agents des services publics.<br />
Ne dit-on pas que la plus belle fille ne peut donner que ce qu’elle possède ? Quand on prend conscience que le budget 2005 est quasiment épuisé, les grévistes ne peuvent s’attendre à aucun miracle financier. D’où des « solutions partielles » sous examen. Tout observateur averti note que ce n’est pas de gaieté de cœur que l’Espace présidentiel, en d’autres mots le gouvernement de la République, s’implique enfin dans le dossier.<br />
Un dossier préparé en février 2004 et qui aurait dû trouver réponse depuis le début de l’exécution du budget 2005. On se rappelle que le ministre du Budget avait soutenu, à l’époque, que le collectif budgétaire 2005 avait pris en compte les réclamations des agents de l’Etat. Ce qui voulait signifier que le barème de Mbudi était entré dans sa phase d’application. Malheureusement, douze mois après, les salaires revalorisés ne sont pas venus.<br />
50 dollars à l’huissier<br />
Dans l’après-midi, le vice-président Z’Ahidi Ngoma a pris le relais. 10 heures durant, il a tenté mais en vain, de convaincre les syndicalistes avançant la proposition du gouvernement. C’est-à-dire, 50 dollars à l’huissier. Rien n’y fit. Les délégués des enseignants s’en tiennent au montant de 208 dollars par mis pour le huissier; Et s’il faut parler de l’application du barème de Mbudi par paliers, ils réclament 75 dollars dans l’immédiat pour le huissier.<br />
Le recours aux services de Secope n’a rien produit; Et à 0 heure, les parties en discussion se sont séparées avec promesse de reprendre les discussions aujourd’hui à 11 heures dans l’espoir de parvenir à un compromis. Faute de quoi, la reprise des cours fixée pour ce lundi n’aura pas lieu.<br />
Que 1’Espace présidentiel prenne à bras-le-corps la question, ce n’est que dans l’ordre normal des choses parce qu’il représente l’Etat et gère la Nation. Mais qu’il soit tenté de faire de la discrimination en ne réglant que les revendications des enseignants, le fait n’est pas innocent.<br />
| Potentiel, Kinshasa , 24.09.2005 | </p>

<p>Grève des enseignants et fonctionnaires : Le gouvernement invité à un dialogue franc<br />
La radicalisation de la grève des enseignants s’étend désormais sur tout le territoire national. La contagion qu’elle inspire dans les milieux socio-professionnels de la Rdc fait déjà des victimes<br />
Quelques leaders syndicaux en vue ont été mis aux arrêts. Mais, la solution aux revendications, fort légitimes, des enseignants, agents et fonctionnaires de l’Etat ne réside pas dans des actes d’intimidation de la part du pouvoir. Elle demeure plutôt dans cette volonté politique, qui manque chez les autorités, de faire justice à ces mal aimés des services publics.<br />
Les grévistes de l’enseignement primaire et secondaire de la République démocratique du Congo ne reviennent pas encore de leur désagréable surprise. En raison de son activisme, Romain Muntumoy Tamundel, président à la fois du Syndicat libre du Congo (Sic) et du Syndicat du personnel de l’Etat (Spe), a été mis aux arrêts le dernier week-end. Des sources indiquent que, à l’initiative des services de renseignements, il a été conduit à la prison centrale, le Centre pénitentiaire et de rééducation de Kinshasa (Cprk). D’autres syndicalistes ont été molestés dans la capitale.<br />
A l’analyse, c’est vraisemblablement par solidarité que la majorité des syndicats de l’Administration publique font corps avec les enseignants grévistes. D’autant que les uns et les autres revendiquent les mêmes droits auprès du même employeur : l’Etat congolais.<br />
Au chapitre de ces droits figurent en bonne place quatre principales exigences : d’abord l’obligation faite au gouvernement d’appliquer le 3ème palier du « barème de Mbudi ». C’est-à-dire octroyer une première augmentation de salaires aux enseignants. Ensuite, le réajustement à la hausse des frais de fonctionnement alloués depuis peu aux écoles. Puis, l’octroi à l’Enseignement primaire, Secondaire et professionnel d’un crédit de 25 millions de francs congolais en vue d’équiper les écoles en matériel informatique. Et enfin, le paiement régulier des salaires le 20 de chaque mois.<br />
BAISSER « SON » TRAIN DE VIE<br />
La question se pose en termes clairs. Le gouvernement peut-il se limiter aux seules revendications des enseignants et boucher les oreilles devant celles de tous les autres fonctionnaires, sans oublier la police et l’armée ? Dans l’état actuel de choses, si le pays veut demeurer en programme avec les institutions de Bretton Woods, la réponse est négative.<br />
Le budget 2005 est déjà fortement entamé et il est pratiquement impossible au gouvernement d’augmenter ses dépenses sans avoir recours à la planche à billets. Ce qui reviendrait à remettre en cause l’ensemble du Programme économique du gouvernement (Peg) dont la sixième et dernière revue est projetée pour le mois de novembre prochain.<br />
Prendre une telle décision au moment où s’ouvrent les travaux des assemblées annuelles de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ferait un peu désordre.<br />
Mais le gouvernement congolais pourrait difficilement y échapper. Il est même bloqué. Parmi les scenarii prévus comme voies de sortie de crise, celui qui revient le plus souvent envisage de lâcher un peu de lest face aux revendications salariales des agents de l’Etat. A cet effet, le gouvernement, en accord avec ses partenaires, pourrait octroyer une légère augmentation pour casser le mouvement de grève.<br />
Mais avec la promesse ferme d’incorporer la dépense dans une loi rectificative budgétaire qui pourrait être adoptée par l’Assemblée nationale au cours de la session d’octobre prochain. Le Fmi et la Banque mondiale pourraient alors accepter ce léger dépassement donc repousser à plus tard la sixième revue du Peg, à condition que le gouvernement s’engage à revoir drastiquement à la « baisse son train de vie ». Ce qui va inéluctablement entraîner un contrôle de plus en plus strict des finances publiques de la Rdc par les partenaires et l’application sans faille de leurs recommandations pour accélérer la réforme de l’ensemble de la Fonction publique congolaise, y compris celle de certaines entreprises d’Etat. Ce sera, en quelque sorte, la fameuse mise sous tutelle internationale que l’on invoque de plus en plus, avec quelques appréhensions, dans certains cercles diplomatiques.<br />
SANS AMBIGUITE<br />
De toutes les manières, le gouvernement est sur des charbons ardents. Aiguillonnés actuellement par les fonctionnaires de tous les secteurs, les enseignants semblent dominer la scène. Ils ont déjà prévenu, sans ambiguïté ni équivoque.: « Nous ne reprendrons pas le travail avant 1’aboutisseinent des négociations devant matérialiser l’accord de Mbudi ». Bien plus précis, ils argumentent : « Les négociations Gouvernement Syndicats avaient abouti en 2004 à l’accord portant sur le Barème de Mbudi. Ce qu’il faut aujourd’hui, c’est son application on sa dénonciation. Au gouvernement de choisir sa voie au lieu de nous distraire avec de nouvelles négociations, sans objet ». Cette réplique, les leaders syndicaux l’ont réservée au gouvernement, qui les invitait à suspendre au préalable le mot d’ordre de grève décrétée voici 15 jours.<br />
En échange de quoi, il consentirait à renouer le fil du dialogue avec eux. C’est mal connaître la psychologie du chat échaudé. En conséquence, on court droit vers un dialogue des sourds. Ce ne serait justement pas dans l’intérêt de la nation. La voie du dialogue franc apparaît comme la voie royale pour apaiser durablement le front social.<br />
Les dirigeants devraient par ailleurs se garder de recourir aux recettes surannées, en vigueur durant les années de plomb, telle que la répression à l’encontre des leaders syndicaux. La société congolaise est devenue tellement exigeante quant au respect de ses droits que les intimidations policières contre des citoyens défendant leurs droits sont désormais considérées comme une abomination. Elles sont du reste contre-productives. Non seulement elles décrédibilisent l’autorité établie, pire, elles creusent sa tombe. Plus tôt que tard.<br />
Le Potentiel, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>

<p>Libérez nos camarades !<br />
Le comité provincial du Conseil des Syndicats des Services publics en sigle Cossep/ville de Kinshasa regroupant :<br />
- le Syeco : Syndicat des enseignants du Congo<br />
- le Syncass : Syndicat national des cadres, agents et employés des secteurs des services<br />
- la Fic : Force interprofessionnelle du Congo<br />
- le Snpp: Syndicat national des professionnels de la presse<br />
- le Synamac : Syndicat national des magistrats du Congo a suivi avec indignation la déclaration de certains syndicalistes de l’Epsp composé des inspecteurs et chefs d’établissements relative à la suspension du mot d’ordre de grève et invitant les enseignants à reprendre le travail des ce lundi 19 septembre 2005 afin de créer un climat de sérénité en vue d’ouvrir les négociations entre syndicats et gouvernement.<br />
Le Cossep/ville de Kinshasa informe l’opinion publique que ces syndicalistes n’ont jamais eu l’aval des enseignants pour négocier à leur place et cette déclaration n’engageait que leurs auteurs. La preuve est que les écoles sont toujours fermées jusqu’à ce jour.<br />
Devant cette situation, le Gossep/ville de Kinshasa exige du gouvernement ce qui suit:<br />
* L’implication du président de la République dans ma recherche des solutions à ces problèmes afin d’éviter les perturbations qui sont déjà perceptibles à travers la République;<br />
*L’ouverture immédiate des négociations franches et sincères avec les syndicats qui sont effectivement sur terrain dont le Syeco et le Synecat, en vue de trouver dans le meilleur délai des solutions durables aux problèmes qui minent le secteur de l’éducation ;<br />
- Ne pas conditionner l’ouverture des négociations par la levée de la grève, car aucun enseignant de la Rdc n’est prêt à reprendre le travail dans ces conditions de misère avec la modicité de salaire qui ne lui permet pas de vivre et de scolariser ses propres enfants ;<br />
- Que le gouverneur de la ville de Kinshasa use de son influence auprès du Gouvernement et autres institutions de la transition afin qu’une solution rapide soit trouvée car en cas de dérapage, il sera responsable des conséquences qui découleraient des perturbations qui malheureusement commencent à prendre des allures politiciennes dans la ville de Kinshasa;<br />
- La libération immédiate et sans condition des camarades syndicalistes arrêtés dont Camarades Muntumoy du Slc et Intsulu du Syncass.<br />
Fait à Kinshasa, le 19 septembre 2005<br />
Pour le Cosscp/ville de Kinshasa<br />
Makanda Chi Maswagu Willy<br />
Secrétaire exécutif provincial<br />
| Le Potentiel, Kinshasa , 21.09.2005 | <br />
 <br />
Mgr Laurent Monsengwo Pasinya reçu par le Président de la République<br />
Au moment où le gouvernement cherche à trouver des solutions durables à la grève des enseignants qui se vit depuis la dernière rentrée scolaire manquée, le président de la République a reçu en audience mardi, au Palais de la Nation, le président de la Conférence épiscopale du Congo (Cenco) Mgr Laurent Mosengwo Pasinya.<br />
Avec ce dernier, ils ont dialogué pour décrypter la situation d’ensemble qui prévaut dans le pays. Naturellement, la question de la fameuse copie de la lettre envoyée par la Conférence épiscopale de Tanzanie a été abordée. Mgr Monsegwo a, une fois de plus, réitéré le démenti de la Cenco pour éviter que l’Eglise ne soit mêlé a ce qui apparaît clairement comme” une intoxication”.<br />
Abordant la question de la prime, Mgr Mosengwo a laissé entendre que le rôle de l’Eglise n’était pas de coincer le gouvernement, vivant avec la population et au sein de celle-ci, l’Eglise avait plutôt lance, en son temps, un véritable cri d’alarme au vu des données sur le terrain.<br />
Elle invitait le gouvernement à prendre en compte ces questions importantes du monde enseignant en leur octroyant des primes qui tiennent compte des réalités et éviter ainsi la contribution des parents qui “tue notre enseignement”, a encore déclaré Mgr Monsegwo.<br />
Cette visite du président de la Conférence épiscopale du Congo (Cenco) intervient au moment où des négociations sérieuses viennent de s’ouvrir entre d’un côté le gouvernement, représenté par le Vice-président Arthur Z’Ahidi Ngoma et les syndicats des enseignants dont le Syenco et le Synecat.<br />
P.W. | L’Observateur, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
<![CDATA[<p>Okapi, Dimanche, 25 Septembre 2005, 17 h 00 + | Potentiel, Kinshasa , 24.09.2005 | + | Le Potentiel, Kinshasa , 21.09.2005 | + | L’Observateur, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
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<title>Pourquoi les inculpés du rapport Bakandeja ne sont-ils pas poursuivis? Ils accusent Kamitatu</title>
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<summary type="text/plain">Olivier Kamitatu, la conscience chargée L’affaire d’anciens ministres limogés à la suite du rapport controversé de la Commission Bakandeja semble...</summary>
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<dc:subject>corruption</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Olivier Kamitatu, la conscience chargée<br />
L’affaire d’anciens ministres limogés à la suite du rapport controversé de la Commission Bakandeja semble déjà être classée dans les oubliettes. Presque plus personne n’en parle aujourd’hui si ce n’est que les Fonus qui continuent à appeler de tous ses voeux un jugement équitable. Ce qui pourrait innocenter les intéressés dont la carrière politique pourrait se ternir à cause de ce dossier noir.<br />
Tout dernièrement, s’adressant à quelques confrères, le président de l’Assemblée nationale, Olivier Kamitatu, a aussi évoqué ce problème. Il s’agissait de fixer l’opinion sur le sort de ces anciens membres du gouvernement. Il se fait que ces derniers, a-t-il reconnu, ne sont pas poursuivis par la justice. Car, jusqu’à ce jour, aucune plainte n’a été déposée contre eux.<br />
En effet, l’Assemblée nationale, qui s’était prononcée in-globo et sans débat pour le rapport Bakandeja, avait « oublié » dans la précipitation de se conformer à l’article 144 de la Constitution de la transition. Aussi, a-t-elle contribué à la violation de la loi fondamentale.<br />
Olivier Kamitatu n’a cependant pas dit pourquoi l’Assemblée nationale n’a pas mis en accusation ces anciens ministres. Mais une certaine opinion reste convaincue que le président de la Chambre basse ne pouvait pas se prononcer là-dessus, sa conscience n’étant pas tranquille. Car, c’est lui qui aurait dû demander à ses pairs de faire usage au prescrit de la loi. Pourquoi ne l’avait-il pas fait ? D’aucuns pensent que, une fois à la Cour suprême de justice, les six ministres, à l’exception peut-être de celui de l’Energie à cause du dossier SNEL, allaient être blanchis, le rapport Bakandeja, n’a-t-on cessé de le souligner, est lacunaire en ce qu’il demeure muet sur les montants détournés et les personnes corrompues par les intéressés.<br />
La réalité serait que Kamitatu, qui avait proposé au chef de l’Etat la suspension desdits ministres, ne voulait pas subir un affront devant la justice. Le président de la Chambre des députés, dont les qualités intellectuelles sont des plus appréciables, serait convaincu des lacunes contenues dans le rapport. Mais il aurait eu ses raisons de voir les intéressés, du moins certains d’entre eux, de quitter le gouvernement. Il serait même de ceux qui auraient monté ce complot. Autrement, il aurait accepté de répondre favorablement à la demande des suspendus d’être entendus par la plénière. Ce qui aurait eu également pour effet leur réhabilitation.<br />
Qu’à cela ne tienne, il n’est jamais trop tard pour bien faire. Si Olivier reconnaît aujourd’hui implicitement que les ministres « révoqués » ne peuvent être poursuivis par la faute de l’Assemblée nationale, rien ne l’empêche de faire actionner le mécanisme qui les conduirait devant la Cour suprême de justice. Seulement, il devra accepter de rouvrir les débats en présence des deux tiers des membres la composant. Dans un cas comme dans l’autre, l’entreprise paraît des plus difficiles. Et puis, qu’adviendra-t-il si, dans toutes ces épreuves, les anciens ministres étaient innocentés ? Certes, il ne saurait être question qu’ils retrouvent leur place au sein de l’Exécutif mais il faudrait également penser à les dédommager pour leur honneur soufflé.<br />
Logiquement, pour ne pas donner l’impression de cautionner l’impunité, les députés devraient tenter de sauver les meubles en exhumant ce dossier. Peu importe l’issue que prendrait l’affaire, ils auraient au moins fait preuve du respect de la Constitution. Le reste serait l’affaire du président de la République qui serait passé outre les dispositions des articles 89 (alinéa 4) et 144 (alinéa 3) pour suspendre et demander le remplacement des concernés.</p>]]>
<![CDATA[<p>| Salongo, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
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<title>Les jeeps des députés</title>
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<summary type="text/plain">Rentrée parlementaire d’octobre : Tous les Députés et Sénateurs en X-trail au Palais du Peuple Les parlementaires ont presque tous...</summary>
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<name>leonard</name>
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<email>contact@deboutcongolais.info</email>
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<dc:subject>Parlement</dc:subject>
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<![CDATA[<p>Rentrée parlementaire d’octobre : Tous les Députés et Sénateurs en X-trail au Palais du Peuple<br />
Les parlementaires ont presque tous fait le déplacement de la ville de Boma, lundi 19 septembre 2005, pour prendre possession de leurs véhicules arrivés le week-end dans la seconde ville portuaire du Bas-Congo. Le président de l’Assemblée nationale, Olivier Kamitatu, initiateur de ce projet, était aussi de la partie au port de la ville. Il a même présidé une brève cérémonie de circonstance pour fêter l’arrivage du charroi automobile, composé de 620 jeeps, pimpants neufs, de marque Nissan X-Trail.<br />
La honorables parlementaires (députés et sénateurs) se sont empressés de retirer auprès de leur collègue de l’Assemblée nationale, Konde Vila Kikanda, président de la commission ad hoc chargée du suivi de ce projet appelé « Opération Condor » (ndlr : nom de la marque de la jeep initialement prévue et que des méchantes langues nomment déjà Kond’Or ou Merci Konde), des documents de livraison et d’achat du carburant.<br />
Polémique sur le coût !<br />
Cet arrivage est la concrétisation du projet parti d’un arrangement entre le président de l’Assemblée nationale, Olivier Kamitatu et la société belge Demimpex. Il était entendu que l’achat de ces véhicules, au profit des parlementaires congolais, se fasse par acomptes, pour un coût total de 16.000 dollars américains par unité, selon les indiscrétions de certains parlementaires. Le sénateur Kimasi de la même commission ad hoc, pour le Sénat, a précisé cependant que ces jeeps ne sont pas un don offert aux parlementaires. C’est plutôt le fruit d’une cotisation individuelle de chaque député et chaque sénateur. Chacun a dû verser mensuellement 500 dollars américains pour l’achat de ces véhicules.<br />
Toutefois, certains observateurs soutiennent que les jeeps Nissan livrées par Demimpex se vendent à environ 36.000 dollars la voiture 4x4. Un parlementaire a avancé que les initiateurs du projet auraient négocié et obtenu un prix de faveur de 22.000 dollars l’unité. Mais ces chiffres ne correspondent pas aux acomptes payés par chacun des parlementaires, acomptes dont le total après 26 mois de mandat couru depuis le début de la transition ne dépasse pas 13.000 dollars. Qui aurait donc soldé la différence?<br />
A cette question, certains bruits laissent accréditer que les parlementaires avaient déjà tons bénéficié des indemnités de sortie de six mois, qui auraient servi à éponger la facture et à faire accélérer la livraison des véhicules. Un flou identique persiste quant aux facilités obtenues par les honorables en ce qui concerne le dédouanement des 620 jeeps 4x4.<br />
Tous alors au travail ou à la campagne !<br />
La session d’octobre commencera très bientôt sur cette polémique qui, si elle n’est pas clarifiée, laissera planer un soupçon sur le crédit des parlementaires de la transition, qui ne se seront pas différenciés à ce point des parlementaires dinosaures de l’époque du Parti-Etat, dont la plupart raffolaient circuler en jeep Mitsubishi Pajero ou Nissan Patrol. Il sera difficile de cacher ces 620 acquisitions qui rempliront le vaste parking du Palais du Peuple et augmenteront les difficultés du trafic urbain déjà très encombré à Kinshasa.<br />
Il est vrai que tous les politiciens ont déjà les esprits et yeux rivés sur la campagne électorale dans l’arrière pays où les routes nécessitent un moyen solide de déplacement. Mais dans un contexte où les enseignants et fonctionnaires sont en grève pour exiger une amélioration de leurs conditions salariales, ce privilège que se sont offerts les « honorables » risque de creuser un mur d’incompréhension entre eux et les mal lotis de l’administration publique, employés par le même Etat, qui ne peuvent envisager un seul instant de s’acheter même un vélo, leur salaire ne suffisant même pas à nouer les deux bouts du mois.<br />
François Yambu | La République, Kinshasa , 24.09.2005 | </p>

<p>620 jeeps pour députés et sénateurs au port de Boma : Lambert Mende : « L’Etat n’a rien dépensé dans cette opération »<br />
D’après le Rapporteur du Sénat, « les véhicules acquis par les Députés et Sénateurs sont le fruit d’une épargne individuelle de chacun des acquéreurs ». Certains Députés et Sénateurs ont préféré utiliser leurs émoluments à d’autres fins : « Nous sommes dans la gestion des valeurs des libertés individuelles » soutient-il. Cela pour dire que toute personne qui travaille peut acheter ce qu’il veut.<br />
Particulièrement pour les jeeps, le Porte-Parole de la Chambre haute du Parlement révèle que : « les Députés et les Sénateurs ont renoncé à leurs indemnités d’entrée de six mois et des indemnités de sortie de six mois également. Donc d’un salaire de 12 mois équivalant à 1. 500$ x 12 mois. Faites le calcul ». A cela, poursuit Lambert Mende, s’ajoute 500$ par mois depuis la signature du contrat jusqu’à la livraison. « La seule intervention de l’Etat est le fait d’avoir accepté d’avancer les six mois d’indemnités de sortie des Députés et sénateurs. L’Etat n’a donc rien dépensé dans cette opération », affirme une fois de plus l’honorable Mende.<br />
A une question sur le fait que les véhicules arrivent au moment où les fonctionnaires sont en grève et que cela pourrait être mal perçu. Le Rapporteur précise que l’opération a commencé il y a plus d’une année. « Les Députés et les Sénateurs ne sont pas des devins pour savoir qu’au moment de la livraison il y aurait un malaise social.<br />
Le malaise social relève de l’Etat, mais le problème des véhicules est un domaine privé ». Selon lui, il y aurait un problème si jamais le train de vie de l’Etat montrait une insouciance face à ce problème réel. Les gens doivent savoir faire la part de choses entre le bien privé et le bien public ». Le rapporteur Mende lance ainsi un message aux fonctionnaires en ces termes : « le message que je lance est celui de compréhension par rapport aux revendications. Le malaise est justifie parce que sans salaire on ne peut pas accomplir ses tâches ». L’honorable regrette, toutefois, le fait qu’on ait retiré la contribution des parents sans pouvoir trouver une solution de rechange.<br />
Il invite ainsi les enseignants à poursuivre leurs revendications mais tout en ayant les yeux fixes sur l’intérêt général et leur propre intérêt. Si la grève se radicalise, note-t-il, il y a risque que l’Unesco en vienne à proclamer l’année blanche. Ce qui n’est dans l’intérêt de personne. Il les invite également à intégrer dans leurs revendications et leurs propositions, la notion des étapes « Mbudi » est un droit. Mais sans étape « Mbudi » est irréaliste ».<br />
« Il faut trouver des solutions structurelles dans le Budget de l’Etat qui permette à l’Etat d’augmenter la dotation budgétaire au prorata de la suppression progressive de la contribution des parents. En tant qu’autorité Budgétaire, nous savons que l’Etat n’a pas assez de moyens pour résoudre d’un trait ce problème.<br />
Dina Buhake | Forum des As, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
<![CDATA[<p>La République, Kinshasa , 24.09.2005 |  + Forum des As, Kinshasa , 21.09.2005 | </p>]]>
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<title>déclaration du Collectif « La Conscience »</title>
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<summary type="text/plain">Kagame cherche à gagner les élections au Congo Le collectif « La Conscience » est un cercle de réflexion et...</summary>
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<![CDATA[<p>Kagame cherche à gagner les élections au Congo </p>

<p>Le collectif « La Conscience » est un cercle de réflexion et de lobbying politique. II comprend en son sein des intellectuels évoluant dans divers secteurs de la vie nationale : journalistes, avocats, artistes, ingénieurs, médecins, cadres des services publics, professeurs d’université. Dans la Déclaration reprise ci-dessous, il prend clairement position sur la situation politique de l’heure après en avoir dégagé quelques éléments d’analyse et d’ appréciation.</p>

<p>Introduction<br />
La République Démocratique du Congo négocie actuellement un tournant historique décisif. Au-delà des élections, c’est tout l’avenir du Pays qui se joue en ce moment. Les signataires de la présente Déclaration entendent interpeller le Peuple congolais, l’invitant à exercer sa conscience critique et à s’affirmer comme le seul artisan de son destin afin de prendre date avec l’histoire au sein de cet Etat qui n’a plus d’Etat que son nom.<br />
Les signataires de la présente Déclaration invitent le Peuple congolais à agir de sorte qu’à partir de ce moment, ici et maintenant, la République Démocratique du Congo renaisse et marche résolument vers son avenir. A la même occasion, ils en appellent à la clairvoyance, au sens patriotique et de responsabilité de la classe dirigeante, au lieu qu’elle continue à se fourvoyer dans des manœuvres illégitimes et déloyales de conservation du pouvoir.<br />
En effet, à cause de l’indigence morale, politique et intellectuelle, le Peuple congolais, pourtant dynamique, courageux, entreprenant et génial, croupit dans la misère noire, bien assis sur Ies riches ressources du sol et du sous-sol.<br />
Il existe, au moins, quatre motifs qui justifient notre profonde angoisse quant à l’avenir du Pays et qui expliquent notre prise de position : - des élections problématiques; - l’invasion de la RDC par les populations rwandaises; - la Nouvelle Armée nationale et; - la gestion calamiteuse du Pays.<br />
1. Des élections problematiques<br />
La problématique des élections se pose en plusieurs termes dont notamment : * Des Institutions criminellement nombreuses, pléthoriques et hautement budgétivores. Tenez : une Présidence avec la fameuse formule 1 + 4; un Gouvernement de 60 membres (Les deux avec des cabinets éléphantesques); 5 Institutions d’ appui à la Démocratie pour appuyer une Démocratie qui n’existe nulle part.<br />
Et il est des Institutions qui ont été installées à 7 mois de la fin de la période de 24 mois. Minées par des conflits internes, elles n’auront pas fonctionné. Au Parlement tout comme au sein des Institutions d’appui à la Démocratie, chaque Bureau compte 8 membres, soit au total 56 membres traités tout au moins comme des ministres. Et après tant de gaspillages, tout le Pays tend la main, comme un rustre mendiant, à la communauté internationale. * Dans ces conditions, les animateurs de la Transition qui s’étaient amusés pendant 20 mois, avaient prétendu réaliser le travail de 24 mois en 4 mois. En tentant de se lancer dans cette entreprise périlleuse, ils se sont trouvés menacés par l’indigestion politique. Ils se rendront à l’évidence de leur rêve. Sans honte, ils ont imposé, avec arrogance, au Pays la prolongation. Le Peuple est descendu dans la rue pour manifester son ras-le-bol. Personne au Pouvoir n’a pris en compte cette volonté populaire. Le Pouvoir s’est disqualifié de lui-même. Le Peuple a totalement perdu confiance en ce pouvoir. Et le Pouvoir a perdu toute sa légitimité. * Aujourd’hui, l’espoir d’organiser les élections au 30 juin 2006 s’estompe progressivement. Aux dires des officiels, en dépit de tous les tapages médiatiques, 30 % seulement de la population se sont enrôlés. Les avatars sont nombreux. Beaucoup d’observateurs estiment que le Pouvoir se trouve déjà comme dans l’impossibilité d’organiser les élections au 30 juin 2006. Dans ce cas, nous allons tout droit vers une nouvelle prolongation. Qui acceptera une pareille provocation? La Rdc n’est pas sortie de l’auberge!<br />
II. Invasion et infiltration<br />
Des efforts appréciables sont, certes, déployés pour neutraliser les forces négatives qui endeuillent la RDC. Mais l’Est est loin d’être pacifié. L’Ituri et le Sud-Kivu constituent des foyers des désordres toujours préoccupants.<br />
A la faveur de la guerre et des perturbations qui en résultent, le Rwanda a transféré massivement ses populations sur le territoire national. Alors qu’avant la guerre de libération menée par l’Afdl, les populations dites banyamulenge n’atteignaient pas plus de 30.000 âmes dans leur ensemble, aujourd’hui le Rwanda officiel proclame la présence au Kivu de plus de 3.500.000 de rwandophones.<br />
Cette déclaration est l’expression manifeste des ambitions des rwandais au Congo. A défaut d’avoir réussi l’éclatement du Congo pour annexer le Kivu et une partie de la Province Orientale au Rwanda, Kagame continue à se servir de toutes sortes de manipulations et d’instrumentalisations pour occuper le Kivu par la présence massive de ses populations et par le contrôle de toutes les Institutions politiques et militaires de la Rdc.<br />
Le transfert de tant des populations rwandaises au Congo est stratégique. C’est à dessein que cette politique est conçue et exécutée avec précision et méthode. Le Rwanda prépare la prise du Pouvoir au Congo avec des sujets rwandais infiltrés au Congo en utilisant la Démocratie. Sur base de ces chiffres et de ces données, avec la boulimie des Congolais pour l’argent et le Pouvoir, on ne sera pas surpris de voir Kagame gagner des élections au Congo. Il faut absolument que les Congolais prennent l’exacte mesure du drame qui se joue aujourd’hui.<br />
Il appartient à chacun d’entre-nous de décrypter les signaux fort éloquents émis tant par les vrais amis du Congo que par d’autres patriotes congolais à travers leurs avis, leurs critiques et leurs appels. Heureusement pour le Congo, les animateurs actuels de la Transition ont échoué. A quelque chose, malheur est bon.<br />
Beaucoup d’hypothèques pèsent encore sur le Pays. Laisser organiser les élections par le Pouvoir actuel, totalement faible et largement soumis à l’étranger reviendrait à livrer le Pays, pieds et mains liés, à Kagame et à tous les vautours internationaux qui grouillent derrière lui. Cela reviendrait à compromettre, à jamais, la dignité, l’indépendance et l’avenir du Congo.<br />
III. La nouvelle armee<br />
L’objectif consiste à former une Armée Républicaine nationale, patriotique, efficace et entièrement au service du Pays. Mais le principe est connu. Une Armée qui se rebelle n’est plus une Armée. Elle est bonne à être reformée afin de verser tous ses éléments dans des entreprises civiles. Le mélange des différentes armées partisanes et des milices armées ne peut pas constituer une véritable Armée nationale qui puisse se montrer efficace et opérationnelle sur le terrain.<br />
Dans tous les cas de figure, nous ne savons pas ce que sera demain cette Armée composée des fractions partisanes qui se sont combattues hier et que l’on est en train de brasser hâtivement pour le besoin électoral. En ce type d’armée, il manque l’esprit de corps et de hiérarchie militaire; et il y a inféodation des troupes et des cadres aux différents partis politiques; juste le contraire d’une véritable Armée.<br />
Par ailleurs, en bons patriotes, nous ne devrions pas perdre de vue que : - l’Armée congolaise est truffée et infiltrée par de nombreux officiers rwandais injectés par le. truchement du RCD. (Les Nkundabatware et d’autres Mutebusi sont de ce cru); - depuis le début de la guerre jusqu’à ce jour, il a été organisé de successives sessions de formation d’au moins 6 bataillons composés exclusivement des Rwandais sous l’étiquette des Banyamulenge. Ces bataillons déjà injectés dans les troupes du Rcd, ont été intégrés dans la nouvelle Armée nationale congolaise. - la manœuvre d’exclusion d’une partie des militaires des ex-Faz prive les Fardc des éléments nationaux, nationalistes et qualifiés du genre du Général Mbuza Mabe aujourd’hui « relégué » à la base de Kitona!<br />
Les Congolais lucides, le Ciat, la Monuc, l’Union Européenne et toute la Communauté internationale qui nous accompagnent et financent le processus, savent que de leur fameuse intégration ne peut sortir une Armée nationale digne de ce nom. A la moindre petite attaque de l’ennemi, cette Armée va voler en éclats. Il nous faut monter progressivement et sans précipitation une nouvelle Armée en partant de zéro. Et les acteurs actuels, à la fois partie et juge, ne peuvent pas, seuls, être capables d’une telle tâche. Dans ces conditions, la sécurisation du processus électoral serait assurée par une Force internationale neutre.<br />
IV. Gestion du pays<br />
La conduite de notre Pays dans son ensemble par les animateurs actuels de la Transition demeure dramatiquement caractérisée par un mode de gestion fondé sur l’amateurisme, l’incompétence, la fourberie, le cynisme politique et la prédatocratie, toutes choses qui ont pour résultat l’appauvrissement total des Congolaises et des Congolais.<br />
L’Opinion publique, le Ciat ainsi que différents responsables de premier plan (le Président de la République lui-même et le Parlement) ont eu à dénoncer publiquement ce système de gestion prédatrice. Seul le silence de complaisance, de complicité et de l’impunité fait écho à ces cris de détresse.<br />
Pour conclure, disons que la République Démocratique du Congo est à la recherche d’un nouveau creuset où doit se former une nouvelle race des femmes et des hommes qui puissent s’ériger en un véritable leadership de développement, capables de prendre en charge le destin de la nation; des femmes et des hommes qui tiennent parole et qui demeurent fidèles à leurs engagements; des femmes et des hommes pétris d’intégrité et de vertus démocratiques; des femmes et des hommes qui trouvent leur bonheur dans et à travers le bonheur des masses laborieuses; des femmes et des hommes défenseurs, avant tout, des intérêts supérieurs du Pays.<br />
Les élections doivent avoir nécessairement lieu au Congo à condition qu’elles soient crédibles et suffisamment appropriées par les Congolais eux-mêmes. Nous tenons à affirmer, haut et fort, que le processus électoral doit être requalifié de manière à ce qu’il se réalise et se poursuive avec l’accord, la participation et l’appui de tous sans exclusion.<br />
Le recensement devrait être corrigé pour savoir qui est Congolais et qui ne l’est pas, en toute indépendance. Il faudra recommencer à zéro pour doter le Pays d’une véritable Armée nationale, entièrement vouée au service du Pays. La gestion du Pays doit impérativement répondre à des critères de compétence, d’expérience, de moralité, de probité, d’honnêteté. La complaisance, la complicité et l’impunité doivent cesser de gouverner la société congolaise.<br />
Ce serait là le début de la reconstruction du Pays. Et le Peuple doit s’assumer jusqu’au bout. Et dans les conditions actuelles, l’œuvre de la reconstruction de la Rdc est une montagne à soulever avec des mains nues. Un tel projet a tout d’un rêve. Mais justement, capacité de rêver et force d’agir constituent le fondement de grandes œuvres. Pour s’assumer et pour s’épanouir, chaque Peuple a besoin d’une terre promise.<br />
Fait à Kinshasa, le 19 septembre 2005.<br />
Les signataires 1. Loka ne Kongo, professeur d’université 2. Mukoka Nsenda, professeur d’université 3. Aloni Komanda, professeur d’université 4. Nsonsa Jean, professeur d’université 5. Nsuka Ivon, professeur d’université 6. Lubanza André, professeur d’université 7. Mwene Batende Gaston, professeur d’université 8. Munzadi Babole, professeur d’université 9. Ntumba Lukunga, professeur d’université 10. Epee Gambwa, professeur d’université 11. Kazumba Alphonse, chef des travaux 12. Kasongo Munsungo, chef des travaux 13. Kinalendele Lutumba, chef des travaux 14. Tshibwabwa Kudishimi, chef des travaux 15. Kaminar Nsiy, chef des travaux 16. Maître Miteu N, avocat, p.o. 17. Maître Lwamba K., avocat</p>]]>
<![CDATA[<p>Le potentiel, 20 septembre 2005</p>]]>
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<title>nouveau crash d&apos;avion</title>
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<![CDATA[<p>Deux personnes ont été tuées et une autre grièvement blessée mercredi dans l'accident d'un Antonov dans une zone montagneuse de l'est de la République démocratique du Congo (RDC), où les catastrophes aériennes s'enchainent depuis le début de l'année.<br />
"Cet avion cargo avait trois personnes à bord: un pilote arménien, un co-pilote congolais, qui sont morts sur le coup, et une passagère congolaise, qui est grièvement blessée", a déclaré jeudi à l'AFP Amos Mihigo, chargé de la logistique de Decilac, la société de transport ayant affrété l'appareil.<br />
La passagère blessée a été transportée à l'hôpital de Walungu, le plus proche de la zone du crash, a précisé M. Mihigo.<br />
L'avion, qui assurait la liaison entre Kasese, dans le Maniema (centre-est), et Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu (est), s'est écrasé vers 13H15 GMT dans une zone montagneuse du territoire de Walungu, à environ une quarantaine de kilomètres à l'ouest de Bukavu.<br />
L'appareil appartenait à la compagnie privée congolaise Panafrican airways et avait été affrété par Decilac, une société basée à Bukavu.<br />
Ce crash porte à 15 le nombre d'accidents d'avions de compagnies privées de RDC depuis le début de l'année. Sur les 14 premiers accidents, neuf ont provoqué la mort de 65 personnes, selon le ministère des Transports de la RDC.<br />
(...) La Panafrican airways, une petite compagnie privée basée au Kivu (est), ne figure ni sur la liste des compagnies interdites ni sur celle des compagnies autorisées.<br />
"Cette absence s'explique par le fait que la Panafrican n'a pas été contrôlée par la commission d'enquête lancée en avril et sur la base de laquelle les mesures d'interdiction ou de renouvellement de licence ont été prises", a expliqué à l'AFP Luc Mabiada, chargé des relations presse au ministère des Transports.</p>

<p>"Cette compagnie a récemment déposé un dossier au ministère, qui est en cours d'étude", a-t-il ajouté.<br />
Pour un responsable de l'aviation civile s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, "il y a de fortes probabilités pour que l'avion de la Panafrican ait été affrété sans autorisation ou que cette autorisation ait été achetée".<br />
Parmi les compagnies récemment clouées au sol, certaines ont déjà tenté de contourner l'interdiction en affrétant leurs avions sur d'autres compagnies, avait reconnu à la mi-septembre le ministre des Transports, Heva Muakasa, promettant des sanctions contre les responsables de la RVA et les directeurs des compagnies en infraction.<br />
La réforme du secteur s'annonce difficile dans un pays où plus de 50% de la flotte est composée d'Antonov (ukrainiens) et d'Iliouchines (russes), acquis au cours des dernières guerres sur le sol congolais (1996-2003) et reconvertis sans aucun contrôle dans l'aviation civile.</p>]]>
<![CDATA[<p>BUKAVU (AFP) - 22/09/2005 17h07 - </p>]]>
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